Unaformec Rhône-Alpes

Fédération d'associations de FMC en Rhône-Alpes


Poster un commentaire

Développement d’un outil personnalisé d’aide au suivi par les patients de leur traitement par anti-vitamine K

Développement d’un outil numérique.

Conclusion : la demande et l’intérêt pour ce type d’application sont forts quand elles peuvent apporter une information personnalisée aux patients. Les contraintes juridiques et administratives sont cependant majeures en France, et leur prise en compte nécessite des applications aux fonctionnalités limitées ou un effort de développement important.

Source: Plais S. Thèse 2017


Poster un commentaire

Plus de 80% des Français favorables, sous conditions, au partage des données de santé (sondage) | TICsante

Près de 83% des Français se sont dits prêts à partager leurs propres données de santé sous certaines conditions, selon les résultats d’un sondage Odoxa pour le think tank Healthcare Data Institute (HDI), présentés le 16 novembre.

Ces résultats ont été exposés par Rémy Choquet, directeur de l’innovation chez Orange Healthcare, à l’occasion de la 3e édition du « HDI day » qui s’est tenue à l’Institut Pasteur à Paris.

Source: ticsante.com


Poster un commentaire

Diabète LAB

L’innovation pensée, développée et évaluée avec les patients…

La Fédération Française des Diabétiques, créée en 1938, est la plus ancienne association de patients de France ! Forte aujourd’hui de 160 000 adhérents, elle est aussi la plus importante des associations de patients atteints d’un diabète.

Source: site de la Fédération Française des Diabétiques


Poster un commentaire

Le financement de droit commun pour certains actes de télémédecine est validé au Sénat | Hospimedia

Les sénateurs ont adopté ce 17 novembre l’article 36 du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2018, qui prévoit une bascule vers le financement de droit commun pour certains actes de télémédecine.

Il s’agit d’organiser la prise en charge de la téléconsultation par l’Assurance maladie, et que la télé-expertise intègre le droit commun de cette prise en charge, selon des modalités fixées par voie conventionnelle. L’article abroge le cadre expérimental en vigueur sans rupture de prise en charge pour les activités déjà développées.

Enfin, pour la télésurveillance, un dispositif expérimental renouvelé est prévu…

Source: Hospimedia


Poster un commentaire

SimforHealth expose les apports de la réalité virtuelle pour la formation en santé à Angers | ticsante.com

L’éditeur d’outils numériques de formation dans le domaine de la santé, SimforHealth, a présenté fin octobre au CHU d’Angers un « centre de simulation en santé du futur », faisant notamment appel aux technologies de réalité virtuelle « pour favoriser une approche collaborative » de la formation, a expliqué à TICsanté le CEO de SimforHealth, Jérôme Leleu.

Source: ticsante.com


Poster un commentaire

DPC : Les économies ont payé

L’OGDPC est devenu une Agence nationale du DPC (ANDPC), profondément réformée. Près de 30 millions d’économies par rapport à 2016, devraient découler du tri des organismes et d’un nouveau mode de calcul de l’indemnisation, ce qui éloigne le spectre de la traditionnelle cessation de paiement de fin d’année. Directrice générale de l’ANDPC, Michèle Lenoir Salfati dresse son premier bilan.

En juillet, en prenant vos fonctions, vous avez prévenu que la réforme en cours était lourde et longue à mettre en place et qu’il était encore un peu tôt pour dresser un état des lieux. Qu’en est-il en ce mois de novembre ?

Michèle Lenoir Salfati :  Au moment de la création de l’agence, nous nous sommes engagés sur deux axes structurants : la qualité du dispositif et des actions d’une part et d’autre part, la fluidification et la stabilisation du modèle économique. Nous défendons l’idée que la régulation par la qualité introduit de la régulation économique et qu’inversement, cette régulation économique permet de valoriser les actions de qualité plutôt que de payer tout et n’importe quoi. L’an passé, 11 millions avaient été dépensés pour toute une série d’actions non évaluées, basées sur des prises en charges non conventionnelles, avec des méthodes ésotériques. Ces 11 millions pouvaient vraiment être mieux utilisés pour des actions et des prises en charge éprouvées scientifiquement.

Puis, nous nous sommes engagés à réformer le modèle économique et définir les forfaits de prise en charge pour 2018. Nous sommes passés à une valorisation à l’heure et pour certaines professions et notamment les médecins dont je salue ici le sens des responsabilités, nous avons baissé le plafond d’heures annuelles finançables, qui est passé de 28 à 21 heures. Nous avons aussi continué à travailler sur la dégressivité des forfaits en fonction du nombre de participants. On sait déjà que l’économie globale sera proche de 29-30 millions toutes professions confondues.  29 millions, ce n’est pas rien, il s’agit d’une étape importante car nous allons finir l’année sans aucune fermeture d’enveloppe. On a également travaillé sur une procédure budgétaire que l’on souhaite rendre pérenne : la redistribution des crédits qui n’auraient pas été consommés par certaines professions à d’autres professions, bien que les enveloppes ne soient pas fongibles.

Cette économie aurait pu se traduire par moins d’actions de DPC prises en charge, mais sur l’ensemble des professions, aujourd’hui, on note un accroissement de 5 % de professionnels par rapport à 2016, + 27 % pour les seuls médecins. On pourrait terminer l’année avec plus de 20 000 professionnels de santé supplémentaires inscrits en 2017.

Vous vous étiez fixé l’objectif de former le 1/3 des 400 000 professionnels de santé cette année, êtes- vous en passe de réussir ? Le passage à une obligation triennale a-t-il influé sur la dynamique des inscriptions ?

Nous sommes en passe d’atteindre cet objectif, avec des disparités selon les professions. Pour les médecins, c’est 40 %. Donc, nous pouvons dire que le passage à l’obligation triennale n’a en rien freiné la dynamique du DPC.

Où en êtes-vous dans l’évaluation et l’accréditation des organismes ?

Nous avons fini.  Nous avions reçu 2.500 dossiers, 2.188 parmi les anciens et 312 nouveaux organismes. On en a enregistré 1.958 et refusé 510. Parmi les 1.958 enregistrés, un tiers le sont partiellement, c’est dire qu’ils n’ont pas été accrédités pour toutes les professions ou tous les types de DPC pour lesquels ils postulaient.

Et puis l’agence a commencé à déployer, avec l’aide des commissions scientifiques indépendantes, toutes les opérations de contrôle qualité sur les organismes enregistrés, après un premier tri qui a permis d’évacuer 10 % des actions non conformes réglementairement ou scientifiquement.  En moyenne, 50 % d’avis défavorables sont prononcés par les CSI dont le deuxième rôle est aussi pédagogique : donner des conseils aux organismes et faire monter le niveau qualité des actions.

En juillet, une crise a éclaté au sein de la CSI des médecins, liée aux règles nouvelles imposées par le comité d’éthique de l’agence pour la gestion des liens d’intérêts. Crise à laquelle s’est ajoutée une critique sur le montant du budget alloué, ce qui a conduit au blocage de la CSI. La ministre de la Santé vous a demandé de lui faire des propositions. Où en est-on ?

Concernant le budget, il n’y a pas eu de nouvelles propositions dans la mesure où nous avons démontré qu’en gérant bien les fonds, on arrivait à prendre en charge 40 % de la profession médicale sur au moins une action, à budget constant. Sur la problématique des liens d’intérêts, des propositions ont été faites aux représentants de la médecine générale, un projet de charte a été rédigé par le comité d’éthique de l’agence présidé par Edouard Couty. Les membres du CSI avaient jusqu’au 13 novembre pour faire part de leur position. Le sujet sera à l’ordre du jour de ce mardi. En tout état de cause, le président de la CSI des médecins, Jean-Michel Klein, a décidé de reprendre les travaux, les choses sont en train de prendre un tour plus normal.

La ministre de la Santé a annoncé lors du congrès de l’Ordre national des médecins, qu’elle avait l’intention de mettre en place une revendication forte de l’Ordre, la recertification des pratiques. Quelle est la position de l’agence à cet égard ?

La ministre a été très prudente, elle veut prendre le temps de la réflexion. Je note avec intérêt que l’idée semble bien acceptée par les acteurs, ce qui n’était pas le cas il y a peu, même s’ils sont vigilants sur les modalités de mise en place. La recertification, ce n’est pas le DPC. Dans les divers modèles étrangers, il n’est qu’une partie de la recertification.  L’agence, comme l’ensemble des acteurs concernés, sera partie prenante, l’ensemble des données dont nous disposons sera à disposition, mais je ne pense pas que ce soit son rôle. Il s’agit d’un système plus global dont il est important qu’il soit porté par les professionnels. Il y a certainement des institutions spontanément plus légitimes que l’agence.

Source: Egora (Catherine Le Borgne le 14/11/2017)


Poster un commentaire

MedPics

PW: Concurrence numérique

L’application mobile et plateforme web MedPics, qui permet le partage de cas cliniques entre professionnels de santé, s’est enrichie d’une fonctionnalité de messagerie instantanée, a-t-on appris dans un communiqué de presse diffusé lundi 13 novembre par MedPics.

L’application proposera par ailleurs, à compter du mois de janvier 2018, un programme de formation à destination des généralistes, des médecins hospitaliers, des infirmiers et des pharmaciens, qui a reçu l’agrément de l’Agence nationale du développement personnel continu (ANDPC).

Source: www.medpics.fr/