Unaformec Rhône-Alpes

Fédération d'associations de FMC en Rhône-Alpes


Poster un commentaire

AG2R La Mondiale veut booster les start-up d’e-santé | TICsante.com

Le groupe de protection sociale AG2R La Mondiale, par le biais de sa mutuelle Viasanté, et son partenaire IoT Valley -le cluster toulousain de start-up spécialisées dans l’internet des objets (IoT)- lancent un appel à candidatures auprès de start-up d’e-santé.

Pour rappel, à l’automne 2016, AG2R La Mondiale avait fait un premier pas dans le monde de la santé connectée avec le lancement de son kiosque d’applications mobiles de santé labellisées par la société Medappcare. L’idée était alors d’orienter les patients dans leur choix d’application mobile d’e-santé.

Source: TICsante.com


Poster un commentaire

BPCO : Quand ? Pourquoi ? Comment faire une spirométrie ? | Le Quotidien du médecin

La bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) est sous-diagnostiquée, cela conduit à un retard de la prise en charge des patients.

Dans le parcours du patient, le médecin généraliste est en première ligne pour assurer le repérage précoce de cette affection chronique.

Ainsi, la présence d’une toux, la fréquence des épisodes de dyspnée et l’exposition au tabac sont des signes d’alerte de BPCO qui doivent conduire à la mesure du souffle du patient.

Source : BPCO : Quand ? Pourquoi ? Comment faire une spirométrie ?


Poster un commentaire

Intérêt d’une appli e-santé pour détecter précocement des tumeurs cutanées | TICsante.com

L’orientation des patients était de 87,2% vers un dermatologue, avec une visite recommandée dans les deux semaines pour 19,2%, c’est-à-dire l’ensemble des lésions suspectes et une partie des lésions bénignes. Dans les autres cas, les patients étaient orientés vers le médecin traitant ou le pharmacien.

Interrogé par APMnews (groupe d’information dont fait partie TICsanté), Epiderm a indiqué que l’application a été téléchargée par 250.000 personnes, que 2.500 consultations ont été réalisées et que huit dermatologues répondent aux demandes.

Source: TICsante.com


Poster un commentaire

Analyse de l’impact d’une fiche d’aide à la régulation de l’hyperthermie chez l’enfant de moins de 10 ans sur la pratique des médecins régulateurs au Centre Hospitalier de Pau

Introduction : la régulation médicale fait l’objet de recommandations de bonnes pratiques et la qualité de l’interrogatoire est indispensable pour apporter une réponse adaptée à l’appelant. L’objectif est d’évaluer les pratiques professionnelles des médecins régulateurs à partir du contenu de l’entretien téléphonique avant et après la diffusion d’une fiche d’aide à la régulation des enfants fébriles de moins de 10 ans.

Matériel et méthode : il s’agissait d’un audit clinique ciblé réalisé avant et après la mise en place d’une grille d’aide. Une étude prospective, monocentrique et interventionnelle réalisée au centre de réception et de régulation des appels du SAMU Centre 15 de Pau, par réécoute de bande de régulation.

Résultats : on retrouve une amélioration significative du score de pertinence de l’interrogatoire (35,6 versus 64,5 ; p=1,8*) sans augmentation significative de la durée de régulation. Les items tels que la coloration cutanée ou la recherche de déshydratation reste très peu recherchés. Il n’a pas été retrouvé de facteurs influençant l’évolution de ce score autres que la fiche d’aide.

Discussion : cette grille améliore les pratiques professionnelles et doit être exploitée pour en faire un outil décisionnel.

Source : Analyse de l’impact d’une fiche d’aide à la régulation de l’hyperthermie chez l’enfant de moins de 10 ans sur la pratique des médecins régulateurs au Centre Hospitalier de Pau


Poster un commentaire

Le dépistage comme outil de prévention de la désinsertion professionnelle dans le cadre des visites d’information et de prévention ?

Prévenir la désinsertion professionnelle est un enjeu majeur de Santé Publique. Les modalités du suivi individuel périodique de Santé au Travail (hors surveillance renforcée) viennent d’être modifiées par la Loi dite Travail (au 01/01/17). Sont instaurés : des visites d’information et de prévention (VIP) avec délégation aux infirmiers de Santé au Travail (IDEST), l’espacement de la périodicité à 5 ans maximum, et la suppression de l’aptitude qui était jusqu’alors perçue comme la finalité de ces rendez-vous de santé.

Objectifs. -Interroger le contenu de ces VIP est un préalable nécessaire à la mise en place de protocoles. Nous avons voulu savoir si les différents dépistages « traditionnellement » réalisés chez des sujets asymptomatiques lors des visites périodiques avaient encore une place et surtout un rationnel de type evidence-based medicine et si leurs réalisations pouvaient présenter un intérêt dans la prévention de la désinsertion professionnelle.

Méthodes. -Une recherche bibliographique a été effectuée sur Medline et dans les bases de données des principaux organismes publiant des recommandations de dépistage en population générale et soins primaires (HAS, USPSTF, GCSSP et collaboration Cochrane). Pour le domaine professionnel, les recherches de recommandations de dépistage ont été effectuées sur les sites internet des principaux organismes de Santé au Travail.

Résultats. -Les dépistages recommandés en population générale en l’absence de facteur de risque sont limités (mesure de la pression artérielle, calcul de l’IMC…). Certains le sont dans le cadre de programmes spécifiques (cancers du sein, du colon), d’autres chez des groupes de sujets identifiés comme à risque (diabète de type 2, anévrysme de l’aorte abdominale, …) et certains font l’objet d’une recommandation négative (sténose carotidienne, cancers de la thyroïde…). Les recommandations entre les différents pays peuvent être divergentes (cancer broncho-pulmonaire, mélanome ou VIH). En Santé Travail, le champ des recommandations de dépistage concernant les individus exposés à des risques particuliers se limite surtout au travail de nuit, à la rhinite allergique et à l’asthme professionnel ainsi qu’aux substances psychoactives.

Conclusion. -L’applicabilité des dépistages au cours des VIP est limitée par différents facteurs (tests spécialisés, faisabilité, coût…) et les recommandations recensées apportent peu d’éléments sur la périodicité à instaurer. Ceux qui sont recommandés et disponibles doivent être appliqués et concernent notamment les maladies cardiovasculaires. Une détection précoce peut participer au processus de prévention de la désinsertion professionnelle induite par ces pathologies. Il est important que d’autres recommandations en Santé Travail soient produites afin d’harmoniser les pratiques et d’optimiser l’efficience des VIP.

Source : Le dépistage comme outil de prévention de la désinsertion professionnelle dans le cadre des visites d’information et de prévention ?

Cf action DPC du samedi 2 décembre 2017: Lombalgie chronique & prévention de l’invalidité


Poster un commentaire

Évaluation des critères de gravité d’une fièvre chez l’enfant par les parents en médecine générale

Introduction. La fièvre chez l’enfant est le motif le plus fréquent des consultations de pédiatrie en médecine générale. L’objectif principal de notre étude est d’évaluer le jugement des parents de la gravité avec ses critères et leur inquiétude devant une fièvre chez l’enfant, et leur concordance avec le jugement des médecins généralistes.

Matériel et méthode. Étude quantitative par questionnaire, réalisée dans l’Hérault et le Gard de janvier à juillet 2017, auprès de parents consultant pour leur enfant fébrile dans le cabinet de médecins généralistes.

Résultats. 72 questionnaires ont été recueillis pour 8 généralistes participants. 34.7% des parents ont jugé la fièvre peu grave, contre 76.4% chez les médecins. La concordance globale de jugement était de 46.8%. Les principaux critères de gravité de la fièvre selon les parents sont dans 59.7% des cas la fatigue de l’enfant, dans 45.8% l’inefficacité des antipyrétiques, dans 40.3% la toux, dans 36.1% la perte d’appétit et le caractère permanent de la fièvre. Pour ces critères la concordance avec les médecins était faible (entre 27.6% et 18.6%). Dans 34.7% des consultations, l’inquiétude parentale a été jugé inadaptée par les médecins. Il a été évoqué un manque de connaissance et d’expérience dans 52% et 32% des cas.

Conclusion. La « Fever phobia » est un phénomène persistant, mais l’appréciation de la gravité de la fièvre des parents est discordante avec celle des médecins et l’inquiétude parentale n’est pas toujours jugée adaptée. Il persiste dans la majorité des cas une nécessité d’éducation des parents selon les médecins généralistes

Source : Catalogue SUDOC


Poster un commentaire

Anxiété, dépression et addiction liées à la communication numérique

L’article cherche à mieux comprendre les affects négatifs liés aux usages intensifs des technologies de communication numérique : dépendance et « addiction » à Internet, symptômes dépressifs et anxiétés associés aux réseaux sociaux et à la pratique du multitâche médiatique, peur de « rater quelque chose » (FOMO), perception de signaux fantômes stressante et nomophobie liée au smartphone. Dans une perspective transdisciplinaire, l’article analyse les processus psychologiques et psychosociaux, effets et déterminants majeurs des phénomènes impliquant affects négatifs et usages intensifs de la communication numérique. Il ouvre, enfin, de nouvelles perspectives et hypothèses de recherche.

Source : Anxiété, dépression et addiction liées à la communication numérique


Poster un commentaire

Intérêts de l’utilisation des applications d’alertes polliniques sur smartphone chez les patients atteints d’allergies respiratoires : étude descriptive

L’information des patients atteints d’allergies respiratoires sur le risque pollinique est indispensable dans leur prise en charge. Deux applications d’alerte pollinique pour smartphone utilisent les données du Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA) pour informer les patients du risque d’exposition aux pollens.

L’objectif de cette étude était d’évaluer l’utilité de ces applications en étudiant les variations des symptômes pendant la saison pollinique et en analysant les expériences des patients avec ces applications.

Cette étude monocentrique, prospective a été menée entre février et juillet 2017 à Toulouse, sur les patients adultes atteints de rhinite et d’asthme allergiques, sensibilisés aux pollens. L’évolution des symptômes allergiques a été évaluée par des questionnaires hebdomadaires pendant 11 semaines de suivi. Un questionnaire semi-ouvert à la fin d’étude a permis d’analyser l’expérience des patients avec l’utilisation des applications. Onze patients (âge moyen 26 ans ± 4 ans) ont été inclus et suivis pendant 107 jours +/- 35 jours en moyenne. La majoration des symptômes rapportés par les patients et de la prise médicamenteuse correspond à l’augmentation des concentrations de pollens dans l’air. Les patients n’ont pas utilisé les applications plus souvent pendant la période du pic pollinique. Le degré de contrôle des symptômes (score CARAT à 24 ± 4 contre 20 ± 4) et le retentissement sur la qualité de vie étaient meilleurs en début d’étude qu’à la fin.

Les applications d’alerte pollinique pourraient être un bon outil moderne, fiable et facile d’accès pour informer les patients sur le lien entre les symptômes et la pollinisation. Pour certains patients, cette source d’informations pourrait améliorer leur symptomatologie allergique.

Source : Intérêts de l’utilisation des applications d’alertes polliniques sur smartphone chez les patients atteints d’allergies respiratoires : étude descriptive


Poster un commentaire

Perception de l’industrie pharmaceutique par les internes en médecine générale après FACRIPP (Formation à l’Analyse CRItique de la Promotion Pharmaceutique) et perception de la formation

Contexte : l’industrie pharmaceutique influence les professionnels de santé par la promotion pharmaceutique en les incitant à travers différentes méthodes à prescrire leurs molécules. Cette influence se fait par l’apport d’information à travers la visite médicale, des formations organisées, la publicité, la rédaction d’articles. Une formation pilote a été mise en place à la Faculté de Bordeaux pour enseigner aux étudiants de troisième cycle l’analyse critique de la promotion pharmaceutique.

L’objectif de cette étude est d’évaluer les changements de perception de l’industrie pharmaceutique et de son influence après la formation ainsi que la perception de la formation. La Formation à l’Analyse Critique de la Promotion Pharmaceutique (FACRIPP) a eu lieu sur deux jours en janvier 2016 et mars 2016.

Matériel et méthode : étude qualitative par entretiens semi-dirigés auprès de 14 étudiants ayant participé à la FACRIPP entre octobre 2016 et mars 2017. Les entretiens se réalisaient à l’aide d’un guide d’entretien. L’analyse des données s’est faite par un codage ouvert de manière manuelle à l’aide du logiciel NVIVO.

Résultats : l’industrie pharmaceutique est perçue par les internes comme une entreprise commerciale, sa présence leur est imposée. Ils en ont une image négative liée aux scandales pharmaceutiques. L’industrie pharmaceutique a un rôle nécessaire par sa fonction de production des médicaments et de recherche. Les internes après la formation reconnaissent une influence de l’industrie pharmaceutique sur leur pratique mais aussi sur celle de leurs collègues. Ils veulent mettre en place de nouveaux modes de fonctionnement pour limiter l’influence de l’industrie pharmaceutique dans leur pratique. Ils évoquent une poursuite de formation sur le sujet, s’informer par des sources indépendantes, prescrire en DCI, être en contact avec des médecins limitant leurs rapports avec l’industrie pharmaceutique. Une formation de ce type a pour eux un intérêt en troisième cycle de médecine générale et devrait être proposée à tous les internes. Le caractère interactif de la formation et son contenu ont été appréciés. La formation a permis aux étudiants de développer un esprit critique, un sentiment de soutien de la part de leurs pairs, une réflexion sur leurs prescriptions, des arguments pour refuser de participer à des évènements promotionnels. Ils ont émis quelques limites comme le temps trop court, des articles difficilement compréhensibles et le parti pris trop marqué des intervenants.

Conclusion : il y a une volonté des internes à limiter l’interaction avec l’industrie pharmaceutique suite à cette formation en modifiant leurs pratiques. La généralisation de cette formation serait souhaitable pour les internes qui l’ont suivie.

Source : Perception de l’industrie pharmaceutique par les internes en médecine générale après FACRIPP (Formation à l’Analyse CRItique de la Promotion Pharmaceutique) et perception de la formation


Poster un commentaire

Connaissances et pratiques des médecins généralistes du Maine-et-Loire concernant la visite de pré-reprise et le temps partiel thérapeutique.

Introduction : les médecins généralistes jouent un rôle important dans le maintien en emploi car ils sont souvent les premiers consultés en cas de problématique de santé compromettant la poursuite de l’activité professionnelle. Lorsque des difficultés de reprise du travail sont prévisibles, ils peuvent s’appuyer notamment sur deux dispositifs créés pour favoriser le retour au travail et le maintien en emploi : la visite de pré-reprise (VPR) et le temps partiel thérapeutique (TPT). L’objectif était d’explorer les connaissances et les pratiques des médecins généralistes du Maine et Loire concernant ces deux dispositifs.
Matériel et Méthodes : cette enquête quantitative, descriptive et prospective a été menée à l’aide d’un questionnaire téléphonique auprès de 200 médecins généralistes du Maine et Loire, concernant la connaissance de la VPR et du TPT ainsi que leur utilisation lorsque la reprise du travail semblait difficile.
Résultats : cent vingt-deux médecins ont répondu (taux de réponse = 61 %). Plus de la moitié des médecins interrogés déclaraient prendre contact « souvent » ou « toujours » avec le médecin du travail, de manière formelle (par téléphone ou par courrier) dans ces situations. Quatre vingt-seize pour cent estimaient connaître la VPR « vaguement » ou « très bien » et 92 % la conseillaient « souvent » ou « toujours » lors d’un arrêt de travail prolongé. Tous les médecins interrogés estimaient connaître le TPT « vaguement » ou « très bien » et 90 % déclaraient le prescrire « souvent » ou « toujours ». Les médecins ayant un meilleur niveau de connaissance du TPT l’utilisaient plus souvent : « souvent » ou « toujours » pour 100 % des médecins estimant le connaître « très bien » versus 81 % de ceux estimant le connaître « vaguement » (p<0,001).
Conclusion : cette étude montre un bon niveau de connaissance et d’utilisation des deux dispositifs en cas de reprise du travail difficile. Il reste cependant de nombreux médecins connaissant mal et utilisant peu ces dispositifs. La diffusion d’informations ciblées pourrait être une piste d’amélioration de leur utilisation. Les freins à l’utilisation de ces outils pourraient être explorés par une étude qualitative auprès des médecins les utilisant peu.

Source : Catalogue SUDOC

Cf action DPC : Lombalgie chronique & prévention de l’invalidité