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L’Agence du DPC « est sur le bon chemin » de l’amélioration de la qualité | HOSPIMEDIA

Accroître la qualité du développement professionnel continu et réformer son modèle économique. Telle était la mission de l’Agence du DPC à sa création en juillet 2016. Elle a présenté ce 11 juillet son premier rapport d’activité. Il s’agit maintenant, entre autres, de « donner du sens » au DPC et de mieux impliquer les hospitaliers.

C’est le premier rapport d’activité publié par l’Agence nationale du développement professionnel continu (DPC) depuis sa création il y a deux ans. Il porte sur l’exercice 2017 et sera mis en ligne dans quelques jours par l’agence. Avant sa publication, la directrice générale de l’instance, Michèle Lenoir-Salfati, en a dévoilé les principaux contenus. Le rapport indique notamment qu’en 2017 plus de 140 000 professionnels se sont inscrits. Mais la directrice a surtout lancé des pistes pour la suite.

Source : L’Agence du DPC « est sur le bon chemin » de l’… – HOSPIMEDIA


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Signaler à l’Agence nationale du DPC une anomalie ou un comportement irrégulier | Le Généraliste

Depuis sa mise en place, il y a un an et demi, l’Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) a décidé de serrer la vis sur la qualité du DPC. Plus de contrôles sur les organismes agréés, les formations proposées etc.

L’ANDPC franchit aujourd’hui une nouvelle étape en lançant sur son site internet un espace permettant à toute personne d’alerter d’un dysfonctionnement dans le déroulement d’une action de DPC ou dans les pratiques d’un organisme de DPC.

Source : Signaler à l’Agence nationale du DPC une anomalie ou un comportement irrégulier


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Développement professionnel continu (DPC) | HAS

Le développement professionnel continu (DPC) a pour objectifs le maintien et l’actualisation des connaissances et des compétences ainsi que l’amélioration des pratiques.  Il s’adresse à l’ensemble des professionnels de santé et il constitue une obligation quel que soit le mode d’exercice.

La HAS a pour mission de valider et de mettre à disposition des méthodes pour aider les professionnels à mettre en œuvre leur DPC.

Source : Haute Autorité de Santé – Développement professionnel continu (DPC) mise en ligne le 21 novembre 2017


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Analyse de la participation au Développement Professionnel Continu des médecins remplaçants aquitains

Introduction : le développement professionnel continu (DPC) des médecins français, entré en vigueur en 2013, a évolué en 2016 après des débuts mouvementés. Les médecins remplaçants sont une population méconnue, en constante augmentation depuis 2009. Leur participation à la formation continue a été très peu étudiée.

Objectif : le but de cette enquête était d’analyser la participation au DPC et, plus généralement, à la formation continue des médecins remplaçants aquitains.

Méthode : une enquête transversale descriptive par questionnaires informatiques et postaux, en deux temps, a été diffusée aux médecins remplaçants aquitains, toutes spécialités confondues. Le 1er questionnaire comprenait des questions sur les caractéristiques démographiques, l’activité médicale et la formation continue. Il a été diffusé du 8 juillet au 5 octobre 2016 via une mailing list autogérée par de nombreux remplaçants aquitains (728 membres), et par l’intermédiaire des Conseils départementaux de l’Ordre des médecins aquitains (1405 remplaçants), jusqu’au 6 décembre 2016. Le 2e questionnaire, concernant exclusivement la formation continue, a été diffusé entre le 29 juin et le 17 juillet 2017 via la même mailing list (920 membres fin juin 2017).

Résultats : 180 réponses au 1er questionnaire et 84 réponses au second constituent les 2 échantillons de l’enquête. 90,6 % des répondants déclaraient une activité de formation continue. La participation au DPC allait de 10,7 à 21,4 % pour le DPC, de 27,4 à 62,8 % pour la formation médicale continue (FMC) traditionnelle. Les activités formatives les plus utilisées étaient la lecture (presse, recommandations) et l’enseignement formel. La participation à l’évaluation des pratiques professionnelles (EPP) variait entre 14,7 et 27 %. L’âge, l’expérience, la soutenance de la thèse, la parentalité, l’abonnement à une revue médicale, l’exercice ambulatoire et libéral, ainsi que le fait d’être déjà engagé dans la formation continue favorisaient la participation à cette-dernière. Le manque de temps et d’information, ainsi que des questions d’accessibilité et de coût étaient les principaux freins.

Conclusion : les médecins remplaçants aquitains participaient pour la plupart à la formation continue. Les plus jeunes, mal informés, plus instables, et non thésés pour la moitié d’entre eux participaient moins que leurs aînés.

Source : Analyse de la participation au Développement Professionnel Continu des médecins remplaçants aquitains


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DPC : 30 000 généralistes se sont inscrits à une action indemnisée en 2017 | Le Généraliste

Les généralistes ne sont pas beaucoup plus nombreux à se former mais ils se forment plus ! Tel est le bilan que l’on peut tirer en étudiant les chiffres de l’Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) qui pilote le dispositif depuis juillet 2016.

Au total, 29 997 généralistes différents s’étaient inscrits à au moins une action de DPC pour 2017 (chiffre arrêté au 30 novembre) dont 21,4 % pour la première fois. C’est un peu plus qu’en 2016 où 29 450 omnipraticiens avaient participé à une action…

L’objectif affiché de l’ANDPC était également de donner un grand coup de balai parmi toutes les formations proposées… C’est pourquoi, tous les organismes de formation ont donc dû se réenregistrer et leurs dossiers ont été évalués. Toutes professions confondues, il y a eu effectivement un grand tri puisque 1 991 organismes ont été agréés contre 2 831 du temps de l’OGDPC.

Cela n’a pas été le cas en médecine générale où il y a eu une très légère hausse avec 1 020 organismes enregistrés contre 996 auparavant. En revanche le tri a été général dans les actions proposées. Au nombre de 28 943 en 2016, il y en a eu moitié moins en 2017 : 14 974. Le nombre d’actions spécifiques à la médecine générale est passé de 8 067 en 2016 à 4 977 en 2017. Le contrôle administratif puis le contrôle scientifique et pédagogique a permis d’éliminer un certain nombre d’actions qui ne répondaient pas aux orientations nationales.

33 % des actions visant au moins les médecins ont été évaluées défavorablement par les commissions scientifiques. Les motifs principaux de refus ont été : le manque de clarté sur le déroulé pédagogique de l’action, des durées d’actions sans correspondance avec les objectifs pédagogiques et des bases scientifiques peu étayées, précise l’ANDPC…

Source : DPC : 30 000 généralistes se sont inscrits à une action indemnisée en 2017


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DPC : Les économies ont payé

L’OGDPC est devenu une Agence nationale du DPC (ANDPC), profondément réformée. Près de 30 millions d’économies par rapport à 2016, devraient découler du tri des organismes et d’un nouveau mode de calcul de l’indemnisation, ce qui éloigne le spectre de la traditionnelle cessation de paiement de fin d’année. Directrice générale de l’ANDPC, Michèle Lenoir Salfati dresse son premier bilan.

En juillet, en prenant vos fonctions, vous avez prévenu que la réforme en cours était lourde et longue à mettre en place et qu’il était encore un peu tôt pour dresser un état des lieux. Qu’en est-il en ce mois de novembre ?

Michèle Lenoir Salfati :  Au moment de la création de l’agence, nous nous sommes engagés sur deux axes structurants : la qualité du dispositif et des actions d’une part et d’autre part, la fluidification et la stabilisation du modèle économique. Nous défendons l’idée que la régulation par la qualité introduit de la régulation économique et qu’inversement, cette régulation économique permet de valoriser les actions de qualité plutôt que de payer tout et n’importe quoi. L’an passé, 11 millions avaient été dépensés pour toute une série d’actions non évaluées, basées sur des prises en charges non conventionnelles, avec des méthodes ésotériques. Ces 11 millions pouvaient vraiment être mieux utilisés pour des actions et des prises en charge éprouvées scientifiquement.

Puis, nous nous sommes engagés à réformer le modèle économique et définir les forfaits de prise en charge pour 2018. Nous sommes passés à une valorisation à l’heure et pour certaines professions et notamment les médecins dont je salue ici le sens des responsabilités, nous avons baissé le plafond d’heures annuelles finançables, qui est passé de 28 à 21 heures. Nous avons aussi continué à travailler sur la dégressivité des forfaits en fonction du nombre de participants. On sait déjà que l’économie globale sera proche de 29-30 millions toutes professions confondues.  29 millions, ce n’est pas rien, il s’agit d’une étape importante car nous allons finir l’année sans aucune fermeture d’enveloppe. On a également travaillé sur une procédure budgétaire que l’on souhaite rendre pérenne : la redistribution des crédits qui n’auraient pas été consommés par certaines professions à d’autres professions, bien que les enveloppes ne soient pas fongibles.

Cette économie aurait pu se traduire par moins d’actions de DPC prises en charge, mais sur l’ensemble des professions, aujourd’hui, on note un accroissement de 5 % de professionnels par rapport à 2016, + 27 % pour les seuls médecins. On pourrait terminer l’année avec plus de 20 000 professionnels de santé supplémentaires inscrits en 2017.

Vous vous étiez fixé l’objectif de former le 1/3 des 400 000 professionnels de santé cette année, êtes- vous en passe de réussir ? Le passage à une obligation triennale a-t-il influé sur la dynamique des inscriptions ?

Nous sommes en passe d’atteindre cet objectif, avec des disparités selon les professions. Pour les médecins, c’est 40 %. Donc, nous pouvons dire que le passage à l’obligation triennale n’a en rien freiné la dynamique du DPC.

Où en êtes-vous dans l’évaluation et l’accréditation des organismes ?

Nous avons fini.  Nous avions reçu 2.500 dossiers, 2.188 parmi les anciens et 312 nouveaux organismes. On en a enregistré 1.958 et refusé 510. Parmi les 1.958 enregistrés, un tiers le sont partiellement, c’est dire qu’ils n’ont pas été accrédités pour toutes les professions ou tous les types de DPC pour lesquels ils postulaient.

Et puis l’agence a commencé à déployer, avec l’aide des commissions scientifiques indépendantes, toutes les opérations de contrôle qualité sur les organismes enregistrés, après un premier tri qui a permis d’évacuer 10 % des actions non conformes réglementairement ou scientifiquement.  En moyenne, 50 % d’avis défavorables sont prononcés par les CSI dont le deuxième rôle est aussi pédagogique : donner des conseils aux organismes et faire monter le niveau qualité des actions.

En juillet, une crise a éclaté au sein de la CSI des médecins, liée aux règles nouvelles imposées par le comité d’éthique de l’agence pour la gestion des liens d’intérêts. Crise à laquelle s’est ajoutée une critique sur le montant du budget alloué, ce qui a conduit au blocage de la CSI. La ministre de la Santé vous a demandé de lui faire des propositions. Où en est-on ?

Concernant le budget, il n’y a pas eu de nouvelles propositions dans la mesure où nous avons démontré qu’en gérant bien les fonds, on arrivait à prendre en charge 40 % de la profession médicale sur au moins une action, à budget constant. Sur la problématique des liens d’intérêts, des propositions ont été faites aux représentants de la médecine générale, un projet de charte a été rédigé par le comité d’éthique de l’agence présidé par Edouard Couty. Les membres du CSI avaient jusqu’au 13 novembre pour faire part de leur position. Le sujet sera à l’ordre du jour de ce mardi. En tout état de cause, le président de la CSI des médecins, Jean-Michel Klein, a décidé de reprendre les travaux, les choses sont en train de prendre un tour plus normal.

La ministre de la Santé a annoncé lors du congrès de l’Ordre national des médecins, qu’elle avait l’intention de mettre en place une revendication forte de l’Ordre, la recertification des pratiques. Quelle est la position de l’agence à cet égard ?

La ministre a été très prudente, elle veut prendre le temps de la réflexion. Je note avec intérêt que l’idée semble bien acceptée par les acteurs, ce qui n’était pas le cas il y a peu, même s’ils sont vigilants sur les modalités de mise en place. La recertification, ce n’est pas le DPC. Dans les divers modèles étrangers, il n’est qu’une partie de la recertification.  L’agence, comme l’ensemble des acteurs concernés, sera partie prenante, l’ensemble des données dont nous disposons sera à disposition, mais je ne pense pas que ce soit son rôle. Il s’agit d’un système plus global dont il est important qu’il soit porté par les professionnels. Il y a certainement des institutions spontanément plus légitimes que l’agence.

Source: Egora (Catherine Le Borgne le 14/11/2017)


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MedPics

PW: Concurrence numérique

L’application mobile et plateforme web MedPics, qui permet le partage de cas cliniques entre professionnels de santé, s’est enrichie d’une fonctionnalité de messagerie instantanée, a-t-on appris dans un communiqué de presse diffusé lundi 13 novembre par MedPics.

L’application proposera par ailleurs, à compter du mois de janvier 2018, un programme de formation à destination des généralistes, des médecins hospitaliers, des infirmiers et des pharmaciens, qui a reçu l’agrément de l’Agence nationale du développement personnel continu (ANDPC).

Source: www.medpics.fr/