Unaformec Rhône-Alpes

Fédération d'associations de FMC en Rhône-Alpes


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Affections psychiques reconnues comme maladies professionnelles : augmentation dans le secteur de la santé | JIM.fr

Si le nombre de maladies professionnelles est en baisse dans notre pays (48 762 contre 50 960 en 2015), un rapport de l’Assurance maladie rendu public aujourd’hui constate la forte augmentation de la reconnaissance d’affections psychiques en accident du travail (+ de 10 000 en 2016) et en maladies professionnelles (596 en 2016, + 40 % en un an).

Il s’agit principalement de dépressions (77 %), de troubles anxieux (11 %) et d’états de stress post-traumatique (10 %).

Source : Affections psychiques reconnues comme maladies professionnelles : augmentation dans le secteur de la santé

Cf action DPC Souffrance professionnelle | Burn out du mardi 17 avril 2018 organisée par l’Unaformec RA


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Apnées du sommeil: le télésuivi de l’observance réintroduit dans les modalités de prise en charge | TICsante.com

Les modalités de prise en charge du syndrome d’apnées/hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) par pression positive continue (PPC) ont été actualisées au 1er janvier, selon un arrêté publié samedi 16 décembre 2017, qui prévoit notamment la réintroduction du télésuivi de l’observance thérapeutique.

L’arrêté crée 11 forfaits dont chacun est une déclinaison technique ou tarifaire correspondant à la prescription d’un dispositif médical de PPC pour le traitement du SAHOS.

Le texte décrit ensuite les modalités de prise en charge par l’assurance maladie et les forfaits qui s’appliquent en fonction de chaque situation:

  • nouveau patient de plus de 16 ans
  • patient télésuivi
  • patient non télésuivi qui a accepté le relevé de ses données d’observance
  • patient non télésuivi qui refuse le relevé de ses données d’observance
  • patient télésuivi qui ne souhaite plus être télésuivi
  • patient télésuivi qui ne souhaite plus être télésuivi ni que ses données d’observance soient relevées
  • patient non télésuivi qui souhaite être télésuivi
  • patient, ayant refusé le relevé de ses données d’observance, qui revient sur son refus en demandant à être télésuivi
  • cas particuliers si le patient est hospitalisé
  • patient pédiatrique qui atteint 6 ans
  • patient pédiatrique qui atteint 16 ans
  • changement de prestataire.

Source: TICsante.com


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Connaissances et pratiques des médecins généralistes du Maine-et-Loire concernant la visite de pré-reprise et le temps partiel thérapeutique.

Introduction : les médecins généralistes jouent un rôle important dans le maintien en emploi car ils sont souvent les premiers consultés en cas de problématique de santé compromettant la poursuite de l’activité professionnelle. Lorsque des difficultés de reprise du travail sont prévisibles, ils peuvent s’appuyer notamment sur deux dispositifs créés pour favoriser le retour au travail et le maintien en emploi : la visite de pré-reprise (VPR) et le temps partiel thérapeutique (TPT). L’objectif était d’explorer les connaissances et les pratiques des médecins généralistes du Maine et Loire concernant ces deux dispositifs.
Matériel et Méthodes : cette enquête quantitative, descriptive et prospective a été menée à l’aide d’un questionnaire téléphonique auprès de 200 médecins généralistes du Maine et Loire, concernant la connaissance de la VPR et du TPT ainsi que leur utilisation lorsque la reprise du travail semblait difficile.
Résultats : cent vingt-deux médecins ont répondu (taux de réponse = 61 %). Plus de la moitié des médecins interrogés déclaraient prendre contact « souvent » ou « toujours » avec le médecin du travail, de manière formelle (par téléphone ou par courrier) dans ces situations. Quatre vingt-seize pour cent estimaient connaître la VPR « vaguement » ou « très bien » et 92 % la conseillaient « souvent » ou « toujours » lors d’un arrêt de travail prolongé. Tous les médecins interrogés estimaient connaître le TPT « vaguement » ou « très bien » et 90 % déclaraient le prescrire « souvent » ou « toujours ». Les médecins ayant un meilleur niveau de connaissance du TPT l’utilisaient plus souvent : « souvent » ou « toujours » pour 100 % des médecins estimant le connaître « très bien » versus 81 % de ceux estimant le connaître « vaguement » (p<0,001).
Conclusion : cette étude montre un bon niveau de connaissance et d’utilisation des deux dispositifs en cas de reprise du travail difficile. Il reste cependant de nombreux médecins connaissant mal et utilisant peu ces dispositifs. La diffusion d’informations ciblées pourrait être une piste d’amélioration de leur utilisation. Les freins à l’utilisation de ces outils pourraient être explorés par une étude qualitative auprès des médecins les utilisant peu.

Source : Catalogue SUDOC

Cf action DPC : Lombalgie chronique & prévention de l’invalidité


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Lombalgie : le mouvement comme remède | Univadis

En France, la lombalgie est le deuxième motif de consultation chez le médecin généraliste.

Elle entraîne dans un cas sur cinq un arrêt de travail ; 7 % des lombalgies deviennent chroniques et entraînent des douleurs invalidantes au quotidien. Les coûts directs (traitements, visites médicales, hospitalisations) et indirects (indemnités journalières, pensions d’invalidité, perte de productivité, etc.) dus au mal de dos ne cessent de progresser dans les pays industrialisés.

Pour la branche maladie de la Sécu, ces dépenses sont estimées à 661 millions d’euros, dont 353 millions pour les arrêts de travail. Pour la branche accidents du travail/maladies professionnelles de l’Assurance maladie, les lombalgies représentent un milliard d’euros par an, dont 580 millions d’euros pour les arrêts de travail, soit l’équivalent du coût de l’ensemble des autres troubles musculosquelettiques.

Source : Lombalgie : le mouvement comme remède | Univadis


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Lombalgie et chronicité

Lombalgie: comment éviter le passage à la chronicité?

Quatre personnes sur cinq souffrent de lombalgie au cours de leur vie. Compte tenu de cette prévalence élevée, l’Assurance Maladie a constitué un groupe de travail multidisciplinaire qui a pour but d’optimiser les parcours de soins et d’accompagner les pratiques des professionnels de santé concernés (médecins généralistes, rhumatologues, rééducateurs, chirurgiens, kinésithérapeutes). L’Assurance Maladie a publié une synthèse des travaux de ce groupe dont voici les principaux éléments.

Source: Dr Agnès Chabot, rhumatologue, Paris. QdM

Cf formation DPC du samedi 02/12/2017


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La revalo du C ne doit plus être la priorité, lance Revel aux médecins réunis à La Baule | Le Quotidien du Médecin

Selon Nicolas Revel, le déverrouillage de la télémédecine devrait dynamiser la médecine de ville, en améliorer l’efficacité tout en réduisant les coûts. « Si le PLFSS le permet, je vous confirme la disposition de l’Assurance-maladie à ouvrir une négociation avec les professionnels de santé sur la téléconsultation et la téléexpertise, qui sont parvenus à un niveau de maturité suffisant pour passer au temps du déploiement », a-t-il lancé.

Source : La revalo du C ne doit plus être la priorité, lance Revel aux médecins réunis à La Baule


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Un projet d’arrêté définit la rémunération pour la télésurveillance des prothèses cardiaques implantables | TICsante.com

Un projet d’arrêté dont APMnews a eu connaissance propose une rémunération pour la télésurveillance des patients porteurs de prothèses cardiaques implantables à visée thérapeutique, dans le cadre des expérimentations de télémédecine.

La rémunération est prévue sous forme forfaitaire à hauteur de 130 € par patient et par an, avec 100 € pour le professionnel de santé effectuant la télésurveillance et 30 € pour celui en charge de l’accompagnement thérapeutique.

Source: TICsante.com