Unaformec Rhône-Alpes

Fédération d'associations de FMC en Rhône-Alpes


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Charte des AT/MP

La charte des AT/MP s’adresse aux différents acteurs intervenant dans la gestion des risques professionnels. C’est un guide de bonnes pratiques qui se présente comme un recueil de fiches thématiques ayant vocation à répondre aux questions récurrentes des caisses primaires et des services médicaux.

Source: Ameli – Risques professionnels


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Les affections psychiques liées au travail : éclairage sur la prise en charge actuelle par l’Assurance Maladie – Risques professionnels

Risques et troubles psychosociaux : quelles différences ?

Selon la définition retenue par l’INRS, les risques psychosociaux correspondent à des situations de travail où sont présents, combinés ou non :

  • du stress lié à un déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes de son environnement de travail et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face ;
  • des violences internes commises au sein de l’entreprise par des salariés (harcèlement moral ou sexuel, conflits exacerbés entre des personnes ou entre des équipes) ;
  • des violences externes commises sur des salariés par des personnes externes à l’entreprise (insultes, menaces, agressions…).

Ces risques peuvent être induits par l’activité elle-même ou générés par l’organisation et les relations de travail.
L’exposition à ces situations de travail peut avoir des conséquences sur la santé des salariés, notamment en termes de maladies cardiovasculaires, de troubles musculosquelettiques, de troubles anxio-dépressifs, d’épuisement professionnel,
voire de suicide.

Ainsi, il est important de bien distinguer :

  • les risques psychosociaux (RPS) : probabilité de survenue de troubles psychosociaux relative à une exposition à des facteurs de risques psychosociaux ;
  • et les troubles psychosociaux (TPS) ou affections psychiques liées au travail : troubles psychiques avérés chez un travailleur, dont l’origine est directement liée à son milieu professionnel.

Source: Ameli – Risques professionnels. Janvier 2018


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La nouvelle nomenclature sur l’apnée du sommeil lance le financement à la performance des Psad | HOSPIMEDIA

Depuis le 1er janvier, les prestataires de santé à domicile (Psad) sont rémunérés à la performance dans la prise en charge de l’apnée du sommeil. Ce nouveau financement, rapidement décidé, concerne potentiellement un million de patients. Les Psad, déjà préparés, espèrent que ce nouveau modèle évitera de futurs coups de rabot sur les tarifs.

Source : La nouvelle nomenclature sur l’apnée du sommei… – HOSPIMEDIA


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Affections psychiques reconnues comme maladies professionnelles : augmentation dans le secteur de la santé | JIM.fr

Si le nombre de maladies professionnelles est en baisse dans notre pays (48 762 contre 50 960 en 2015), un rapport de l’Assurance maladie rendu public aujourd’hui constate la forte augmentation de la reconnaissance d’affections psychiques en accident du travail (+ de 10 000 en 2016) et en maladies professionnelles (596 en 2016, + 40 % en un an).

Il s’agit principalement de dépressions (77 %), de troubles anxieux (11 %) et d’états de stress post-traumatique (10 %).

Source : Affections psychiques reconnues comme maladies professionnelles : augmentation dans le secteur de la santé

Cf action DPC Souffrance professionnelle | Burn out du mardi 17 avril 2018 organisée par l’Unaformec RA


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Apnées du sommeil: le télésuivi de l’observance réintroduit dans les modalités de prise en charge | TICsante.com

Les modalités de prise en charge du syndrome d’apnées/hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) par pression positive continue (PPC) ont été actualisées au 1er janvier, selon un arrêté publié samedi 16 décembre 2017, qui prévoit notamment la réintroduction du télésuivi de l’observance thérapeutique.

L’arrêté crée 11 forfaits dont chacun est une déclinaison technique ou tarifaire correspondant à la prescription d’un dispositif médical de PPC pour le traitement du SAHOS.

Le texte décrit ensuite les modalités de prise en charge par l’assurance maladie et les forfaits qui s’appliquent en fonction de chaque situation:

  • nouveau patient de plus de 16 ans
  • patient télésuivi
  • patient non télésuivi qui a accepté le relevé de ses données d’observance
  • patient non télésuivi qui refuse le relevé de ses données d’observance
  • patient télésuivi qui ne souhaite plus être télésuivi
  • patient télésuivi qui ne souhaite plus être télésuivi ni que ses données d’observance soient relevées
  • patient non télésuivi qui souhaite être télésuivi
  • patient, ayant refusé le relevé de ses données d’observance, qui revient sur son refus en demandant à être télésuivi
  • cas particuliers si le patient est hospitalisé
  • patient pédiatrique qui atteint 6 ans
  • patient pédiatrique qui atteint 16 ans
  • changement de prestataire.

Source: TICsante.com


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Connaissances et pratiques des médecins généralistes du Maine-et-Loire concernant la visite de pré-reprise et le temps partiel thérapeutique.

Introduction : les médecins généralistes jouent un rôle important dans le maintien en emploi car ils sont souvent les premiers consultés en cas de problématique de santé compromettant la poursuite de l’activité professionnelle. Lorsque des difficultés de reprise du travail sont prévisibles, ils peuvent s’appuyer notamment sur deux dispositifs créés pour favoriser le retour au travail et le maintien en emploi : la visite de pré-reprise (VPR) et le temps partiel thérapeutique (TPT). L’objectif était d’explorer les connaissances et les pratiques des médecins généralistes du Maine et Loire concernant ces deux dispositifs.
Matériel et Méthodes : cette enquête quantitative, descriptive et prospective a été menée à l’aide d’un questionnaire téléphonique auprès de 200 médecins généralistes du Maine et Loire, concernant la connaissance de la VPR et du TPT ainsi que leur utilisation lorsque la reprise du travail semblait difficile.
Résultats : cent vingt-deux médecins ont répondu (taux de réponse = 61 %). Plus de la moitié des médecins interrogés déclaraient prendre contact « souvent » ou « toujours » avec le médecin du travail, de manière formelle (par téléphone ou par courrier) dans ces situations. Quatre vingt-seize pour cent estimaient connaître la VPR « vaguement » ou « très bien » et 92 % la conseillaient « souvent » ou « toujours » lors d’un arrêt de travail prolongé. Tous les médecins interrogés estimaient connaître le TPT « vaguement » ou « très bien » et 90 % déclaraient le prescrire « souvent » ou « toujours ». Les médecins ayant un meilleur niveau de connaissance du TPT l’utilisaient plus souvent : « souvent » ou « toujours » pour 100 % des médecins estimant le connaître « très bien » versus 81 % de ceux estimant le connaître « vaguement » (p<0,001).
Conclusion : cette étude montre un bon niveau de connaissance et d’utilisation des deux dispositifs en cas de reprise du travail difficile. Il reste cependant de nombreux médecins connaissant mal et utilisant peu ces dispositifs. La diffusion d’informations ciblées pourrait être une piste d’amélioration de leur utilisation. Les freins à l’utilisation de ces outils pourraient être explorés par une étude qualitative auprès des médecins les utilisant peu.

Source : Catalogue SUDOC

Cf action DPC : Lombalgie chronique & prévention de l’invalidité


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Lombalgie : le mouvement comme remède | Univadis

En France, la lombalgie est le deuxième motif de consultation chez le médecin généraliste.

Elle entraîne dans un cas sur cinq un arrêt de travail ; 7 % des lombalgies deviennent chroniques et entraînent des douleurs invalidantes au quotidien. Les coûts directs (traitements, visites médicales, hospitalisations) et indirects (indemnités journalières, pensions d’invalidité, perte de productivité, etc.) dus au mal de dos ne cessent de progresser dans les pays industrialisés.

Pour la branche maladie de la Sécu, ces dépenses sont estimées à 661 millions d’euros, dont 353 millions pour les arrêts de travail. Pour la branche accidents du travail/maladies professionnelles de l’Assurance maladie, les lombalgies représentent un milliard d’euros par an, dont 580 millions d’euros pour les arrêts de travail, soit l’équivalent du coût de l’ensemble des autres troubles musculosquelettiques.

Source : Lombalgie : le mouvement comme remède | Univadis