Unaformec Rhône-Alpes

Fédération d'associations de FMC en Rhône-Alpes


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CHIP (Chimiothérapie Hyperthermique Intra-Péritonéale) | HCL

La CHIP (Chimiothérapie hyperthermique intra-péritonéale) a été reconnue par l’Institut national du cancer comme une option thérapeutique dans le traitement du cancer de l’ovaire de première ligne quand il ne peut être opéré d’emblée (recommandation en grade B de bonne pratique).

Une étude randomisée publiée en janvier 2018 montre un bénéfice important sur l’espérance de vie, allant jusqu’à un an supplémentaire dans la survie des patientes traitées en situation de primo diagnostic. Une satisfaction pour les services de gynécologie et de chirurgie générale oncologique, digestive et endocrinienne à Lyon Sud, qui pratiquent la CHIP depuis des années pour le traitement des carcinoses primitives et dans le cadre du traitement des premières récidives du cancer de l’ovaire.

Précurseur de la CHIP depuis l’initiative en 1989 du Pr François-Noël Gilly, Lyon Sud a conservé cet héritage grâce au développement de l’activité par le Pr Olivier Glehen, chef de service de chirurgie générale et oncologique.

Au cours de l’année 2018, 4 à 6 procédures par semaine ont été programmées à Lyon Sud toute pathologie confondues. Nouveauté 2019, les procédures CHIP seront réalisées en première intention dans le cancer ovarien. Avec ces chiffres, les HCL se positionnent comme centre de référence régional des traitements innovants du cancer de l’ovaire (Environ 4 700 nouveaux cas sont détectés chaque année en France).

Source : CHIP (Chimiothérapie Hyperthermique Intra-Péritonéale) | Hospices Civils de Lyon – HCL


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Constat de la vaccination anti-HPV d’après Douglas Lowy du NIH : la vaccination anti-HPV, ça marche !! | Cancero.net

Plus d’une décennie s’est déjà écoulée depuis la mise à disposition du 1er vaccin quadrivalent (HPV 6, 11, 16, 18) en 2006 puis le bivalent (HPV 16, 18). Plus récemment, la FDA a approuvé un nouveau vaccin nonavalent (HPV 6, 11, 16, 18, 31, 33, 45, 52, 58). Les résultats cliniques étaient équivalents avec près de 100% de réduction de risque de survenue de lésions précancéreuses chez les jeunes femmes de 15 à 26 ans quel que soit le vaccin…

Ainsi, on pourrait contrôler (éradiquer ?) les cancers liés à l’infection HPV s’il devenait un problème de santé publique mondiale ce d’autant que la vaccination peut se simplifier à une injection unique qui confère une immunité équivalente à 3 et prolongée.

Plus d’excuse, mobilisons-nous !

Source : direct.chicago2018.cancero.net


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Tumeurs de l’ovaire : tumeurs hormono-sécrétantes | Poly2016-Item 303 – UE 9

Avertissement CEEDMM : sont seulement traités dans ce chapitre les aspects endocriniens et l’exploration hormonale ; pour les aspects oncologiques se référer à l’item correspondant « Tumeurs de l’ovaire ».

Source : SFEndocrino


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Dépistage annuel du cancer de l’ovaire ? | Minerva

Cette étude randomisée, contrôlée, menée à grande échelle n’a pu montrer d’avantage en termes de mortalité spécifique du cancer de l’ovaire pour aucun des programmes de dépistage du cancer de l’ovaire. Ce n’est que dans un intervalle de dépistage de 7 à 14 ans ou seulement après l’exclusion des cas de cancer de l’ovaire présents lors du démarrage du dépistage que l’on a pu montrer un petit avantage du dépistage multimodal avec mesure du taux sérique de CA 125 versus un groupe contrôle sans dépistage. Il faut poursuivre la recherche à long terme pour confirmer ces tendances.

Source : Minerva


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Mise à jour des recommandations normandes gynécologiques | Réseau Onco-Normand

Le Réseau Onco-Normand ou Réseau de cancérologie en Haute-Normandie intervient sur les référentiels en cancérologie, les bonnes pratiques, l’information sur le cancer en Seine Maritime et dans l’Eure.

Les référentiels normands de prise en charge des cancers gynécologiques viennent de paraître.

Source : Référentiels médicaux


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Les HCL lancent un site internet pour mieux comprendre le cancer

Les Hospices civils de Lyon (HCL) ont lancé en novembre le site internet pédagogique « aproposducancer.fr« , destiné à apporter des réponses simples et validées par des médecins experts aux patients atteints d’un cancer.

En quatre rubriques, ce mini-site voulu simple et didactique, pour être accessible à tous, répond aux questions essentielles qui entourent la maladie, depuis les tout premiers signes jusqu’à l’accompagnement psychologique et social.

Les textes ont été rédigés par des médecins experts de l’institut de cancérologie des HCL. Plusieurs vidéos-interviews thématiques agrémentent le site pour aller plus en profondeur.

Source : Les HCL lancent un site internet pour mieux comprendre le cancer


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Création d’une fiche d’information à l’usage des médecins généralistes pour réaliser une demande de télé-expertise en dermatologie, concernant les cancers cutanés

Contexte : L’incidence des cancers cutanés augmente, alors que la densité de médecins généralistes et de dermatologues en exercice, continue de baisser. La télé expertise est une solution proposée pour pallier à l’allongement des délais d’obtention d’un avis dermatologique. Cependant le support des échanges de télé expertise est peu standardisé, notamment dans le domaine de l’onco-dermatologie. L’objectif primaire de ce travail a été de déterminer les items clinico-biologiques et thérapeutiques indispensables, que les médecins généralistes devaient indiquer dans une fiche pour télé expertise dermatologique, en cas de suspicion de cancers cutanés. L’objectif secondaire a été la réalisation d’une fiche standardisée à partir de cette liste d’items.

Méthode : Etude qualitative par consensus à partir de la technique du groupe nominal modifié. Les experts recrutés étaient des dermatologues et des MG répartis en nombre équilibré. La réunion a été animée par les deux auteurs et leur directeur. Les items ont été retenus par un vote selon la technique des pancartes. Les items proposés puis retenus par le groupe d’experts ont été organisés dans une fiche standardisée avec l’aide d’un informaticien, qui a ensuite été soumise aux experts pour acceptation. Ce travail n’a pas nécessité de déclaration à la CNIL.

Résultats : Le groupe d’experts (trois MG, trois dermatologues) a retenu 26 items en plus des photographies. La fiche de télé expertise a été acceptée par les experts en relecture.

Discussion : Il s’agit de la seule fiche de télé expertise d’onco-dermatologie réalisée par une méthode de consensus reconnue. Le manque d’expérience des auteurs/animateurs du groupe nominal a pu diminuer la validité.

Source : Création d’une fiche d’information à l’usage des médecins généralistes pour réaliser une demande de télé-expertise en dermatologie, concernant les cancers cutanés