Unaformec Rhône-Alpes

Fédération d'associations de FMC en Rhône-Alpes


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Affections psychiques reconnues comme maladies professionnelles : augmentation dans le secteur de la santé | JIM.fr

Si le nombre de maladies professionnelles est en baisse dans notre pays (48 762 contre 50 960 en 2015), un rapport de l’Assurance maladie rendu public aujourd’hui constate la forte augmentation de la reconnaissance d’affections psychiques en accident du travail (+ de 10 000 en 2016) et en maladies professionnelles (596 en 2016, + 40 % en un an).

Il s’agit principalement de dépressions (77 %), de troubles anxieux (11 %) et d’états de stress post-traumatique (10 %).

Source : Affections psychiques reconnues comme maladies professionnelles : augmentation dans le secteur de la santé

Cf action DPC Souffrance professionnelle | Burn out du mardi 17 avril 2018 organisée par l’Unaformec RA


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Examen clinique de l’épaule douloureuse chronique non traumatique : intérêt de la médecine manuelle ostéopathique-orthopédique | Gauthier Huchin

Introduction : Les douleurs d’épaules représentent le 3ème motif de consultation de l’appareil locomoteur, chez les généralistes français. L’examen clinique du complexe articulaire de l’épaule est essentiel pour guider leur prise en charge. La médecine manuelle ostéopathique-orthopédique (MMOO) intègre les causes de douleurs irradiées à l’épaule par la recherche de dérangement douloureux intervertébral mineur (DDIM) cervicothoracique et de point trigger musculaire (MTrP).

L’objectif est d’étudier à partir d’un examen clinique complet, l’ensemble des causes mécaniques de douleurs d’épaule chroniques.

Méthodes : Il s’agissait d’une étude descriptive, observationnelle, quantitative, monocentrique, réalisée entre Aout 2014 et Mars 2016 à la consultation de rhumatologie, MMO du Dr TEISSEIRE à Angers. Les patients présentant des douleurs d’épaule chroniques non traumatiques unilatérales depuis plus de 3 mois étaient examinés selon un protocole de recueil clinique standardisé.

Résultats : 112 patients ont été inclus. Leur moyenne d’âge était de 63 ans. 38% (n=43) étaient atteints de DDIMs principalement au niveau cervical moyen et inférieur. 66% (n=77) avaient des MTrPs sur cinq muscles principaux : le trapèze supérieur (n=21), l’élévateur de la scapula (n=21), les pectoraux (n=20), les rhomboïdes (n=15) et les scalènes (n=15). 7% des patients associaient un DDIM cervical moyen à un MTrP de l’élévateur de la scapula. 39% de l’effectif avait des signes en faveur d’une tendinopathie de la coiffe et/ou d’un conflit sous acromial.

Conclusion : la prévalence des DDIMs et des MTrP est importante dans notre étude. Le DDIM cervical moyen associé au MTrP de l’élévateur de la scapula est intéressant à rechercher lors de l’examen clinique.

Source : Catalogue SUDOC


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Acceptation ou non de l’état de catastrophisme chez 31 patients lombalgiques chroniques | Jérôme Sanchez

Introduction : avec le nombre croissant d’étude sur la lombalgie chronique, il devient évident qu’un profil de patients catastrophistes, défini par la rumination, l’amplification des douleurs et un sentiment d’impuissance influe sur les symptômes de la maladie.

Objectif : évaluer la proportion des patients se considérant comme catastrophistes avant et après remplissage des questionnaires, et celle qui est prête à lutter contre celui-ci. Les objectifs secondaires étaient de s’assurer de l’étalement des scores de catastrophisme et de contrôler l’indépendance du catastrophisme des autres problématiques des patients (via les scores HAD, FABQ et Rolland & Morris).

Méthode : l’étude observationnelle monocentrique constituait en un remplissage par 31 patients lombalgiques chroniques d’un questionnaire général, du test de Sullivan qui définissait l’état de catastrophisme lorsque le score dépassait 30/52, des scores HAD, FABQ et Rolland& Morris. Les questions correspondant aux objectifs principaux étaient ensuite posées.

Résultats : sur 31 patients, 15 étaient catastrophistes, dont 10 qui se décrivaient spontanément comme tels. Après révélation du score de Sullivan, seul un patient refusait d’admettre son état. 23 patients reconnaissaient que le catastrophisme aggravait les lombalgies et 23 patients se disaient prêt à lutter contre. Seulement 17 patients reconnaissaient le catastrophisme comme facteur aggravant de leur pathologie et étaient simultanément ouverts à lutter contre. Les scores de catastrophisme étaient bien étalés et indépendants de l’anxiété et dépression, de la kinésiophobie et de l’impact fonctionnel de la lombalgie.

Source : Catalogue SUDOC

Cf action DPC du samedi 2 décembre 2017: Lombalgie chronique & prévention de l’invalidité


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Apnées du sommeil: le télésuivi de l’observance réintroduit dans les modalités de prise en charge | TICsante.com

Les modalités de prise en charge du syndrome d’apnées/hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS) par pression positive continue (PPC) ont été actualisées au 1er janvier, selon un arrêté publié samedi 16 décembre 2017, qui prévoit notamment la réintroduction du télésuivi de l’observance thérapeutique.

L’arrêté crée 11 forfaits dont chacun est une déclinaison technique ou tarifaire correspondant à la prescription d’un dispositif médical de PPC pour le traitement du SAHOS.

Le texte décrit ensuite les modalités de prise en charge par l’assurance maladie et les forfaits qui s’appliquent en fonction de chaque situation:

  • nouveau patient de plus de 16 ans
  • patient télésuivi
  • patient non télésuivi qui a accepté le relevé de ses données d’observance
  • patient non télésuivi qui refuse le relevé de ses données d’observance
  • patient télésuivi qui ne souhaite plus être télésuivi
  • patient télésuivi qui ne souhaite plus être télésuivi ni que ses données d’observance soient relevées
  • patient non télésuivi qui souhaite être télésuivi
  • patient, ayant refusé le relevé de ses données d’observance, qui revient sur son refus en demandant à être télésuivi
  • cas particuliers si le patient est hospitalisé
  • patient pédiatrique qui atteint 6 ans
  • patient pédiatrique qui atteint 16 ans
  • changement de prestataire.

Source: TICsante.com


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BPCO : Quand ? Pourquoi ? Comment faire une spirométrie ? | Le Quotidien du médecin

La bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) est sous-diagnostiquée, cela conduit à un retard de la prise en charge des patients.

Dans le parcours du patient, le médecin généraliste est en première ligne pour assurer le repérage précoce de cette affection chronique.

Ainsi, la présence d’une toux, la fréquence des épisodes de dyspnée et l’exposition au tabac sont des signes d’alerte de BPCO qui doivent conduire à la mesure du souffle du patient.

Source : BPCO : Quand ? Pourquoi ? Comment faire une spirométrie ?


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Analyse de l’impact d’une fiche d’aide à la régulation de l’hyperthermie chez l’enfant de moins de 10 ans sur la pratique des médecins régulateurs au Centre Hospitalier de Pau

Introduction : la régulation médicale fait l’objet de recommandations de bonnes pratiques et la qualité de l’interrogatoire est indispensable pour apporter une réponse adaptée à l’appelant. L’objectif est d’évaluer les pratiques professionnelles des médecins régulateurs à partir du contenu de l’entretien téléphonique avant et après la diffusion d’une fiche d’aide à la régulation des enfants fébriles de moins de 10 ans.

Matériel et méthode : il s’agissait d’un audit clinique ciblé réalisé avant et après la mise en place d’une grille d’aide. Une étude prospective, monocentrique et interventionnelle réalisée au centre de réception et de régulation des appels du SAMU Centre 15 de Pau, par réécoute de bande de régulation.

Résultats : on retrouve une amélioration significative du score de pertinence de l’interrogatoire (35,6 versus 64,5 ; p=1,8*) sans augmentation significative de la durée de régulation. Les items tels que la coloration cutanée ou la recherche de déshydratation reste très peu recherchés. Il n’a pas été retrouvé de facteurs influençant l’évolution de ce score autres que la fiche d’aide.

Discussion : cette grille améliore les pratiques professionnelles et doit être exploitée pour en faire un outil décisionnel.

Source : Analyse de l’impact d’une fiche d’aide à la régulation de l’hyperthermie chez l’enfant de moins de 10 ans sur la pratique des médecins régulateurs au Centre Hospitalier de Pau