Unaformec Rhône-Alpes

Fédération d'associations de FMC en Rhône-Alpes


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Élaboration d’un outil de dépistage des patients à risque de présenter des symptômes équivalents à ceux du Syndrome post commotionnel (SPC) et ceux de l’État de stress post traumatique (ESPT) au décours d’un traumatisme léger

Introduction : les traumatismes de la vie courante sont un motif fréquent de recours aux services d’urgences avec près de 5 millions de passages en France. Des études récentes ont montré que les patients victimes de traumatismes vont présenter pour 10 à 20 % d’entre eux un ensemble de symptômes (équivalents à ceux du syndrome post commotionnel et de l’état de stress post traumatique) pouvant persister plusieurs semaines ou mois après l’évènement traumatique. Ils peuvent induire une altération de la qualité de vie sociale, professionnelle ou familiale de ces patients. Il s’agit d’une problématique de santé publique importante. La conception de cette entité pathologique et l’existence d’une thérapeutique abondent dans la recherche d’un outil de dépistage.

Matériel et méthode : l’objectif de ce travail est l’élaboration d’un Score permettant de dépister au mieux les patients les plus à risques de présenter ces symptômes au décours d’un traumatisme lors de leur passage aux urgences. Ce score a été développé grâce aux résultats de la cohorte prospective Périclès. La population choisie pour l’élaboration du score est composée de patients TCL et témoins ayant répondu de façon complète aux questionnaires M0 et M3 et notamment aux données concernant le SPC et l’ESPT. Randomisation des patients avec une partie pour la construction du score (2/3 des patients) et l’autre pour le tester (1/3 des patients). Analyses univariées et multivariées pour l’étude des facteurs prédictifs du SPC et l’ESPT, puis sélection des variables pas à pas descendante. Pour la construction du score, le poids de chacune des variables a été défini à partir des valeurs des coefficients Bêta (β) issues de ces analyses. La capacité diagnostique de chacun des scores a été modélisée à l’aide d’une courbe ROC. Pour chaque seuil de score les caractéristiques intrinsèques et extrinsèques ont été calculées.

Résultats : le Score sélectionné était le suivant : Sexe féminin :+1;Impression, sensation de gêne dans la vie de tous les jours concernant sa santé :+2; Prise de traitements calmants (anxiolytiques, anti dépresseurs) :+2; Total de points maximum : 5.

Discussion : les caractéristiques et capacités diagnostiques de cet outil de dépistage sont similaires pour ce qui est de dépister les patients à risques de présenter des symptômes équivalents à ceux du SPC et ceux de l’ESPT. Elles semblent pour l’instant limiter son utilisation en pratique clinique aux urgences, elles pourraient être améliorées en testant le score sur des échantillons de taille plus élevée. L’intérêt d’un outil de dépistage précoce est lié à la perspective de thérapeutiques et de prises en charge spécialisées directement aux urgences pouvant avoir un impact sur l’incidence de ces symptômes.

Ce score pourrait être utilisé dans des études visant à évaluer l’efficacité de ces thérapeutiques précoces, leur impact sur l’incidence de ces symptômes, leur intérêt pour la santé des patients et le coût pour la santé publique.

Source : Élaboration d’un outil de dépistage des patients à risque de présenter des symptômes équivalents à ceux du Syndrome post commotionnel (SPC) et ceux de l’État de stress post traumatique (ESPT) au décours d’un traumatisme léger


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De la MDMA pour guérir les traumatismes ?

Sciences et Avenir note en effet que « l’état de stress post-traumatique […] pourrait bientôt avoir un nouveau traitement. Les propriétés psychédéliques de la MDMA sont en passe de décrocher une autorisation de mise sur le marché aux Etats-Unis. Associé à la psychothérapie, la drogue pourrait multiplier par 3 les chances de guérison ».

Le magazine explique que « depuis plusieurs dizaines d’années, des chercheurs soupçonnent la MDMA, aussi appelée ecstasy, d’aider les patients à modérer les crises, voire guérir le traumatisme. De là à développer un traitement contre l’ESPT ? ».

Source: Mediscoop.net


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Un petit pas dans la compréhension du syndrome de stress post-traumatique

L’environnement influence la méthylation de l’ADN, principal moyen de régulation de l’activité transcriptionnelle conditionnant l’expression des gènes.

Dans une étude réalisée sur 126 vétérans de la guerre du Vietnam atteints de SSPT selon les critères du DSM-IV-TR (âge moyen : 63ans) et 122 sujets-contrôles, une équipe de Séoul et Goyang (Corée du Sud) a mis en évidence une association positive entre une hyperméthylation du promoteur du gène BDNF (codant pour le BDNF, facteur neurotrophique issu du cerveau) et le syndrome de stress post-traumatique (SSPT).

Source : JIM.fr – Un petit pas dans la compréhension du syndrome de stress post-traumatique


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Stress post-traumatique : quand les parents ne voient pas la souffrance de leur enfant

Les jeunes enfants peuvent être atteints de troubles de stress post-traumatique pendant des années sans que leurs parents ne s’en rendent compte, selon une étude publiée dans the Journal of Clinical Psychiatry le 8 novembre.

Source : Stress post-traumatique : quand les parents ne voient pas la souffrance de leur enfant

État de stress post traumatique

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  Expert : Dr Pierre SALTEL,psychiatre

jeudi 19/05/2016 à partir de 19h00

SEPR 46 rue du Pr Rochaix – 69003 Lyon

référence programme : 14611500001

Bibliographie