Unaformec Rhône-Alpes

Fédération d'associations de FMC en Rhône-Alpes


Poster un commentaire

Évaluation des pratiques de prise en charge de la fièvre chez le nourrisson de moins de 3 mois | Grimaud C.

Introduction : la fièvre chez le nourrisson âgé de moins de trois mois est un motif fréquent de consultation aux urgences pédiatriques. L’adhésion aux recommandations, notamment le protocole des urgences pédiatriques, n’est pas complète.

 

Thèse 2018 : Évaluation des pratiques de prise en charge de la fièvre chez le nourrisson de moins de 3 mois


Poster un commentaire

Evaluation des critères de gravité d’une fièvre chez l’enfant par les parents en médecine générale | Clément Fleuret

Introduction. La fièvre chez l’enfant est le motif le plus fréquent des consultations de pédiatrie en médecine générale. L’objectif principal de notre étude est d’évaluer le jugement des parents de la gravité avec ses critères et leur inquiétude devant une fièvre chez l’enfant, et leur concordance avec le jugement des médecins généralistes.

Matériel et méthode. Étude quantitative par questionnaire, réalisée dans l’Hérault et le Gard de janvier à juillet 2017, auprès de parents consultant pour leur enfant fébrile dans le cabinet de médecins généralistes.

Résultats. 72 questionnaires ont été recueillis pour 8 généralistes participants. 34.7% des parents ont jugé la fièvre peu grave, contre 76.4% chez les médecins. La concordance globale de jugement était de 46.8%. Les principaux critères de gravité de la fièvre selon les parents sont dans 59.7% des cas la fatigue de l’enfant, dans 45.8% l’inefficacité des antipyrétiques, dans 40.3% la toux, dans 36.1% la perte d’appétit et le caractère permanent de la fièvre. Pour ces critères la concordance avec les médecins était faible (entre 27.6% et 18.6%). Dans 34.7% des consultations, l’inquiétude parentale a été jugé inadaptée par les médecins. Il a été évoqué un manque de connaissance et d’expérience dans 52% et 32% des cas.

Conclusion. La « Fever phobia » est un phénomène persistant, mais l’appréciation de la gravité de la fièvre des parents est discordante avec celle des médecins et l’inquiétude parentale n’est pas toujours jugée adaptée. Il persiste dans la majorité des cas une nécessité d’éducation des parents selon les médecins généralistes

Source : Thèse 2017


Poster un commentaire

Analyse de l’impact d’une fiche d’aide à la régulation de l’hyperthermie chez l’enfant de moins de 10 ans sur la pratique des médecins régulateurs au Centre Hospitalier de Pau

Introduction : la régulation médicale fait l’objet de recommandations de bonnes pratiques et la qualité de l’interrogatoire est indispensable pour apporter une réponse adaptée à l’appelant. L’objectif est d’évaluer les pratiques professionnelles des médecins régulateurs à partir du contenu de l’entretien téléphonique avant et après la diffusion d’une fiche d’aide à la régulation des enfants fébriles de moins de 10 ans.

Matériel et méthode : il s’agissait d’un audit clinique ciblé réalisé avant et après la mise en place d’une grille d’aide. Une étude prospective, monocentrique et interventionnelle réalisée au centre de réception et de régulation des appels du SAMU Centre 15 de Pau, par réécoute de bande de régulation.

Résultats : on retrouve une amélioration significative du score de pertinence de l’interrogatoire (35,6 versus 64,5 ; p=1,8*) sans augmentation significative de la durée de régulation. Les items tels que la coloration cutanée ou la recherche de déshydratation reste très peu recherchés. Il n’a pas été retrouvé de facteurs influençant l’évolution de ce score autres que la fiche d’aide.

Discussion : cette grille améliore les pratiques professionnelles et doit être exploitée pour en faire un outil décisionnel.

Source : Analyse de l’impact d’une fiche d’aide à la régulation de l’hyperthermie chez l’enfant de moins de 10 ans sur la pratique des médecins régulateurs au Centre Hospitalier de Pau


Poster un commentaire

Évaluation des critères de gravité d’une fièvre chez l’enfant par les parents en médecine générale

Introduction. La fièvre chez l’enfant est le motif le plus fréquent des consultations de pédiatrie en médecine générale. L’objectif principal de notre étude est d’évaluer le jugement des parents de la gravité avec ses critères et leur inquiétude devant une fièvre chez l’enfant, et leur concordance avec le jugement des médecins généralistes.

Matériel et méthode. Étude quantitative par questionnaire, réalisée dans l’Hérault et le Gard de janvier à juillet 2017, auprès de parents consultant pour leur enfant fébrile dans le cabinet de médecins généralistes.

Résultats. 72 questionnaires ont été recueillis pour 8 généralistes participants. 34.7% des parents ont jugé la fièvre peu grave, contre 76.4% chez les médecins. La concordance globale de jugement était de 46.8%. Les principaux critères de gravité de la fièvre selon les parents sont dans 59.7% des cas la fatigue de l’enfant, dans 45.8% l’inefficacité des antipyrétiques, dans 40.3% la toux, dans 36.1% la perte d’appétit et le caractère permanent de la fièvre. Pour ces critères la concordance avec les médecins était faible (entre 27.6% et 18.6%). Dans 34.7% des consultations, l’inquiétude parentale a été jugé inadaptée par les médecins. Il a été évoqué un manque de connaissance et d’expérience dans 52% et 32% des cas.

Conclusion. La « Fever phobia » est un phénomène persistant, mais l’appréciation de la gravité de la fièvre des parents est discordante avec celle des médecins et l’inquiétude parentale n’est pas toujours jugée adaptée. Il persiste dans la majorité des cas une nécessité d’éducation des parents selon les médecins généralistes

Source : Catalogue SUDOC


Poster un commentaire

Réalisation de vidéos d’information diffusées en salle d’attente des urgences pédiatriques, sur la conduite à tenir en cas de fièvre ou de gastroentérite. Enquête de satisfaction auprès des parents.

Objectif : l’objectif principal de cette étude était d’évaluer l’opinion et l’intérêt des parents vis-à-vis de deux vidéos d’information créées par nos soins et diffusées en salle d’attente des urgences pédiatriques du CHU d’Angers

Conclusion : cette étude a montré l’opinion favorable des accompagnants quand à ces vidéos informatives diffusées aux urgences pédiatriques concernant 2 motifs de consultation fréquents. Le support vidéo semble intéressant pour la prévention et l’éducation en soins primaires et pourrait être étendu à d’autres thèmes de santé et de prévention.

Source : Catalogue SUDOC


Poster un commentaire

Formation à la prise en charge des otites moyennes aiguës chez les enfants de 0 à 10 ans : attentes des médecins généralistes

L’Otite Moyenne Aiguë (OMA) est l’infection pédiatrique la plus fréquente, et la première cause de prescription d’Antibiotiques (ATB) chez l’enfant.

90% des OMA sont traitées par antibiothérapie en France, 4° pays plus gros prescripteur d’ATB d’Europe, contre 31% dans d’autres pays.

Dans le contexte actuel de maîtrise et de diminution des traitements ATB, un projet de formation sur la prise en charge des OMA chez l’enfant de 0 à 10 ans, dédiée aux Médecins Généralistes (MG), a vu le jour

Source : Catalogue SUDOC


Poster un commentaire

Démarche diagnostique face à une fièvre aiguë isolée de l’enfant de 3 à 36 mois en médecine générale

Introduction : avant l’introduction de la vaccination contre Haemophilus en 1992 et le Streptococcus pneumoniae en 2000, les bactériémies occultes représentaient la deuxième cause de fièvre aiguë isolée. Il semblait alors justifié d’adopter une attitude diagnostique et thérapeutique maximale devant ce symptôme. Actuellement, le risque de bactériémie occulte est inférieur à 1% chez un enfant présentant une fièvre aiguë isolée bien tolérée, ce qui a incité les médecins à changer leur attitude. Cependant, il n’existe pas de recommandation française actualisée depuis la généralisation de la vaccination à tous les enfants.

Conclusion : la démarche diagnostique devant une fièvre aiguë isolée au cabinet de médecine générale est controversée. Le médecin généraliste tient cependant une place primordiale dans le diagnostic des rares infections bactériennes potentiellement sévères. Cette prise en charge passe en premier lieu par la réalisation d’une analyse d’urine compte tenu de l’épidémiologie actuelle des bactériémies occultes dans l’ère post vaccination Prevenar. Il serait donc intéressant qu’une recommandation française actualisée soit publiée.

Source : Démarche diagnostique face à une fièvre aiguë isolée de l’enfant de 3 à 36 mois en médecine générale