Unaformec Rhône-Alpes

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Miel contre la toux : un probable intérêt selon la réactualisation d’une revue Cochrane | Univadis

Selon une réactualisation de la revue Cochrane, le miel soulage probablement mieux les symptômes de la toux de l’enfant souffrant d’une infection respiratoire haute que l’absence de traitement, qu’un placebo ou que la diphenhydramine. La différence d’efficacité avec le dextrométhorphane est faible ou nulle. Enfin, trois jours de prise de miel réduit probablement plus efficacement la durée de la toux que le placebo et le salbutamol.

Il est important de noter que les données restent peu nombreuses (6 études cliniques randomisées) et que les méthodologies et données sont hétérogènes. Les preuves solides manquent encore mais cette revue Cochrane a permis d’avancer des résultats plus clairs que sa précédente édition qui n’avait pas pu conclure sur le sujet

Source : Miel contre la toux : un probable intérêt selon la réactualisation d’une revue Cochrane | Univadis


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Évaluation des pratiques diagnostiques et thérapeutiques aux urgences pédiatriques en France devant une fièvre isolée chez l’enfant de moins de cinq ans

Introduction : la fièvre est un motif de consultation fréquent aux urgences pédiatriques et les étiologies sont de sévérité très variable. Il n’existe actuellement pas de recommandations françaises concernant la prise en charge diagnostique de la fièvre chez les enfants de moins de cinq ans. Nous avons étudié les pratiques diagnostiques et thérapeutiques en France devant une fièvre isolée chez l’enfant de moins de cinq ans.

Matériels et méthodes : il s’agissait d’une étude observationnelle transversale réalisée par questionnaire en ligne envoyé à une liste de médecins exerçant aux urgences pédiatriques ou polyvalentes en France.

Résultats : les résultats ont été recueillis du premier février 2017 au premier mai 2017, auprès de 173 médecins de 66 centres différents. Les prescriptions d’examens complémentaires étaient unanimes en cas de signes de gravité, mais très variables dans les situations intermédiaires comme la fièvre prolongée. Les examens invasifs comme la PL sont pratiqués de manière variable chez le nouveau-né de moins de 1 mois et les hospitalisations sont fréquentes chez les jeunes nourrissons fébriles.

Discussion : une grande hétérogénéité des pratiques diagnostiques a été observée chez les nourrissons mais aussi les enfants plus âgés. La BU est trop peu pratiquée devant une fièvre, dans des conditions peu stériles. La PCT est également peu dosée, malgré un intérêt certain pour l’identification des IBI. La prescription d’antibiotiques est également variable. Les antipyrétiques sont prescrits conformément aux recommandations, mais les mesures physiques sont parfois oubliées.

Conclusion : les pratiques sont très variables d’un praticien à l’autre, sur le plan diagnostique et thérapeutique. Il serait intéressant de proposer un protocole standardisé de prise en charge de la fièvre isolée chez l’enfant de moins de cinq ans.

Source : Catalogue SUDOC


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Évaluation des pratiques de prise en charge de la fièvre chez le nourrisson de moins de 3 mois | Grimaud C.

Introduction : la fièvre chez le nourrisson âgé de moins de trois mois est un motif fréquent de consultation aux urgences pédiatriques. L’adhésion aux recommandations, notamment le protocole des urgences pédiatriques, n’est pas complète.

 

Thèse 2018 : Évaluation des pratiques de prise en charge de la fièvre chez le nourrisson de moins de 3 mois


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Evaluation des critères de gravité d’une fièvre chez l’enfant par les parents en médecine générale | Clément Fleuret

Introduction. La fièvre chez l’enfant est le motif le plus fréquent des consultations de pédiatrie en médecine générale. L’objectif principal de notre étude est d’évaluer le jugement des parents de la gravité avec ses critères et leur inquiétude devant une fièvre chez l’enfant, et leur concordance avec le jugement des médecins généralistes.

Matériel et méthode. Étude quantitative par questionnaire, réalisée dans l’Hérault et le Gard de janvier à juillet 2017, auprès de parents consultant pour leur enfant fébrile dans le cabinet de médecins généralistes.

Résultats. 72 questionnaires ont été recueillis pour 8 généralistes participants. 34.7% des parents ont jugé la fièvre peu grave, contre 76.4% chez les médecins. La concordance globale de jugement était de 46.8%. Les principaux critères de gravité de la fièvre selon les parents sont dans 59.7% des cas la fatigue de l’enfant, dans 45.8% l’inefficacité des antipyrétiques, dans 40.3% la toux, dans 36.1% la perte d’appétit et le caractère permanent de la fièvre. Pour ces critères la concordance avec les médecins était faible (entre 27.6% et 18.6%). Dans 34.7% des consultations, l’inquiétude parentale a été jugé inadaptée par les médecins. Il a été évoqué un manque de connaissance et d’expérience dans 52% et 32% des cas.

Conclusion. La « Fever phobia » est un phénomène persistant, mais l’appréciation de la gravité de la fièvre des parents est discordante avec celle des médecins et l’inquiétude parentale n’est pas toujours jugée adaptée. Il persiste dans la majorité des cas une nécessité d’éducation des parents selon les médecins généralistes

Source : Thèse 2017


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Analyse de l’impact d’une fiche d’aide à la régulation de l’hyperthermie chez l’enfant de moins de 10 ans sur la pratique des médecins régulateurs au Centre Hospitalier de Pau

Introduction : la régulation médicale fait l’objet de recommandations de bonnes pratiques et la qualité de l’interrogatoire est indispensable pour apporter une réponse adaptée à l’appelant. L’objectif est d’évaluer les pratiques professionnelles des médecins régulateurs à partir du contenu de l’entretien téléphonique avant et après la diffusion d’une fiche d’aide à la régulation des enfants fébriles de moins de 10 ans.

Matériel et méthode : il s’agissait d’un audit clinique ciblé réalisé avant et après la mise en place d’une grille d’aide. Une étude prospective, monocentrique et interventionnelle réalisée au centre de réception et de régulation des appels du SAMU Centre 15 de Pau, par réécoute de bande de régulation.

Résultats : on retrouve une amélioration significative du score de pertinence de l’interrogatoire (35,6 versus 64,5 ; p=1,8*) sans augmentation significative de la durée de régulation. Les items tels que la coloration cutanée ou la recherche de déshydratation reste très peu recherchés. Il n’a pas été retrouvé de facteurs influençant l’évolution de ce score autres que la fiche d’aide.

Discussion : cette grille améliore les pratiques professionnelles et doit être exploitée pour en faire un outil décisionnel.

Source : Analyse de l’impact d’une fiche d’aide à la régulation de l’hyperthermie chez l’enfant de moins de 10 ans sur la pratique des médecins régulateurs au Centre Hospitalier de Pau


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Évaluation des critères de gravité d’une fièvre chez l’enfant par les parents en médecine générale

Introduction. La fièvre chez l’enfant est le motif le plus fréquent des consultations de pédiatrie en médecine générale. L’objectif principal de notre étude est d’évaluer le jugement des parents de la gravité avec ses critères et leur inquiétude devant une fièvre chez l’enfant, et leur concordance avec le jugement des médecins généralistes.

Matériel et méthode. Étude quantitative par questionnaire, réalisée dans l’Hérault et le Gard de janvier à juillet 2017, auprès de parents consultant pour leur enfant fébrile dans le cabinet de médecins généralistes.

Résultats. 72 questionnaires ont été recueillis pour 8 généralistes participants. 34.7% des parents ont jugé la fièvre peu grave, contre 76.4% chez les médecins. La concordance globale de jugement était de 46.8%. Les principaux critères de gravité de la fièvre selon les parents sont dans 59.7% des cas la fatigue de l’enfant, dans 45.8% l’inefficacité des antipyrétiques, dans 40.3% la toux, dans 36.1% la perte d’appétit et le caractère permanent de la fièvre. Pour ces critères la concordance avec les médecins était faible (entre 27.6% et 18.6%). Dans 34.7% des consultations, l’inquiétude parentale a été jugé inadaptée par les médecins. Il a été évoqué un manque de connaissance et d’expérience dans 52% et 32% des cas.

Conclusion. La « Fever phobia » est un phénomène persistant, mais l’appréciation de la gravité de la fièvre des parents est discordante avec celle des médecins et l’inquiétude parentale n’est pas toujours jugée adaptée. Il persiste dans la majorité des cas une nécessité d’éducation des parents selon les médecins généralistes

Source : Catalogue SUDOC


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Réalisation de vidéos d’information diffusées en salle d’attente des urgences pédiatriques, sur la conduite à tenir en cas de fièvre ou de gastroentérite. Enquête de satisfaction auprès des parents.

Objectif : l’objectif principal de cette étude était d’évaluer l’opinion et l’intérêt des parents vis-à-vis de deux vidéos d’information créées par nos soins et diffusées en salle d’attente des urgences pédiatriques du CHU d’Angers

Conclusion : cette étude a montré l’opinion favorable des accompagnants quand à ces vidéos informatives diffusées aux urgences pédiatriques concernant 2 motifs de consultation fréquents. Le support vidéo semble intéressant pour la prévention et l’éducation en soins primaires et pourrait être étendu à d’autres thèmes de santé et de prévention.

Source : Catalogue SUDOC