Unaformec Rhône-Alpes

Fédération d'associations de FMC en Rhône-Alpes


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Démarche diagnostique face à une fièvre aiguë isolée de l’enfant de 3 à 36 mois en médecine générale

Introduction : avant l’introduction de la vaccination contre Haemophilus en 1992 et le Streptococcus pneumoniae en 2000, les bactériémies occultes représentaient la deuxième cause de fièvre aiguë isolée. Il semblait alors justifié d’adopter une attitude diagnostique et thérapeutique maximale devant ce symptôme. Actuellement, le risque de bactériémie occulte est inférieur à 1% chez un enfant présentant une fièvre aiguë isolée bien tolérée, ce qui a incité les médecins à changer leur attitude. Cependant, il n’existe pas de recommandation française actualisée depuis la généralisation de la vaccination à tous les enfants.

Conclusion : la démarche diagnostique devant une fièvre aiguë isolée au cabinet de médecine générale est controversée. Le médecin généraliste tient cependant une place primordiale dans le diagnostic des rares infections bactériennes potentiellement sévères. Cette prise en charge passe en premier lieu par la réalisation d’une analyse d’urine compte tenu de l’épidémiologie actuelle des bactériémies occultes dans l’ère post vaccination Prevenar. Il serait donc intéressant qu’une recommandation française actualisée soit publiée.

Source : Démarche diagnostique face à une fièvre aiguë isolée de l’enfant de 3 à 36 mois en médecine générale


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Otites du jeune enfant, qu’est ce qui a changé ? | JIM.fr

Les otites moyennes aiguës [OMA] sont la cause la plus fréquente de prescription d’antibiotiques chez le jeune enfant.

Le choix de la molécule à utiliser empiriquement dans ces infections dépend de leur épidémiologie.

La plupart des sociétés savantes de pédiatrie et d’ORL recommande actuellement […]

Source : JIM.fr – Otites du jeune enfant, qu’est ce qui a changé ?


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Diagnostic d’une infection urinaire chez le jeune enfant : quel algorithme décisionnel ? | Minerva

Chez un enfant de moins de 5 ans présentant une altération aiguë de l’état général en première ligne de soins :

  1. Quels sont les symptômes et signes cliniques évocateurs d’une infection urinaire qui devraient induire l’analyse d’un échantillon d’urine ?
  2. Quelle est la plus-value d’une tigette urinaire ?
  3. Quel est l’algorithme décisionnel présentant le meilleur rapport coût/efficacité ?

Source : Minerva


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La fièvre n’est pas le problème ! – L’objectif est d’améliorer le confort de l’enfant | QdM

L’enfant fébrile peut présenter un changement de comportement (apathie, anorexie, céphalées, diminution des activités, etc.) sans rapport avec le degré de la fièvre. Chez l’enfant, l’objectif est d’améliorer le confort. Explications avec le Pr Robert Cohen.

Source : La fièvre n’est pas le problème ! – L’objectif est d’améliorer le confort de l’enfant


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Fièvre avant 3 mois : ne pas passer à côté des infections graves

Pour le Dr Christine Gras-Le Guen (Nantes), « la consultation pédiatrique – généralement en urgence – pour fièvre chez le moins de 3 mois, doit être menée avec rigueur afin de ne pas passer à côté d’une infection bactérienne invasive. Tout retard diagnostic et thérapeutique augmente en effet la morbi-mortalité ».

Source: Medscape


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AINS et infections ORL pédiatriques

Le but de ces RPC est de faire le point sur les indications, contre-indications et modalités d’administration des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) associés ou non aux antibiotiques dans les infections ORL pédiatriques, en se fondant sur une analyse critique de la littérature et, si celle-ci fait défaut, sur des avis d’experts.

Les principaux arguments ayant motivé cette recommandation sont les modifications de protocoles antalgiques chez l’enfant liés aux dangers de la codéine récemment mis en avant sur le plan international, et l’existence de controverses persistantes en France sur les risques d’aggravation de processus infectieux par cette classe médicamenteuse.

Source: Recommandations de Pratiques Cliniques (RPC) de la Société Française d’ORL et de Chirurgie Cervico-Faciale. 2017


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Apport de l’anthropologie à l’élaboration et à la validation d’un questionnaire d’évaluation d’un programme d’éducation thérapeutique à la prise en charge de la fièvre de l’enfant

La fièvre est l’un des motifs les plus fréquents de consultation aux urgences pédiatriques. Or, l’état de l’enfant ne justifie pas toujours un tel recours.

Un programme d’éducation thérapeutique construit en prenant en compte les facteurs psychosociaux des parents devrait réduire le nombre de consultations. L’objectif de ce travail est de construire et de valider un questionnaire d’évaluation d’un programme d’éducation thérapeutique portant sur les connaissances, savoir-être et savoir-faire des familles.

Source : Apport de l’anthropologie à l’élaboration et à la validation d’un questionnaire d’évaluation d’un programme d’éducation thérapeutique à la prise en charge de la fièvre de l’enfant


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Des recommandations au plus haut degré pour la fièvre de l’enfant | JIM.fr

Les recommandations pour la prise en charge de la fièvre en pédiatrie ont été révisées par la Société Italienne de Pédiatrie à la lumière des publications de 2012 à 2015, identifiées par une recherche sur MEDLINE et Cochrane Database of Systematic Reviews.

Les recommandations antérieures dataient de 2009 ; une enquête 3 ans plus tard pour en mesurer l’impact a montré une réduction de certaines attitudes incorrectes comme l’utilisation alternative d’antipyrétiques et d’anti-inflammatoires et des suppositoires d’antipyrétiques en l’absence de vomissements

Source : JIM.fr – Des recommandations au plus haut degré pour la fièvre de l’enfant


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L’administration de paracétamol par voie rectale dans la prise en charge de l’enfant fébrile est-elle encore pertinente ?

L’enfant fébrile est un motif fréquent de consultation.

Un des volets de sa prise en charge comporte le contrôle de la fièvre.

Nombre d’enfants vus en consultation ont déjà reçu de la part des parents un traitement contre la fièvre. Ce traitement est administré de la propre initiative des parents, sur conseils du médecin, du pharmacien voire de l’entourage ou par le biais de conseils issus des médias. Le paracétamol est souvent la molécule utilisée en première intention soit sous forme orale mais aussi sous forme de suppositoire.

La biodisponibilité de la forme suppositoire est-elle équivalente à la forme orale ?

Source : Campus Numérique de Médecine Générale


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Prise en charge de la fièvre chez l’enfant | HAS

Cette fiche mémo propose un rappel de la conduite à tenir pour la prise en charge de la fièvre chez l’enfant.

La fièvre est définie par une élévation de la température centrale au-dessus de 38 °C, en l’absence d’activité physique intense, chez un enfant normalement couvert, dans une température ambiante tempérée.

La fièvre n’est généralement pas dangereuse. L’enfant fébrile peut présenter un changement de comportement (apathie, anorexie, céphalées, diminution des activités, etc.) qui témoigne, au même titre que la fièvre, de sa réponse immunitaire. Cette situation peut être inconfortable et justifie alors un traitement. L’objectif du traitement est la suppression de cet inconfort et non la normalisation de la température.

Source : Haute Autorité de Santé – Prise en charge de la fièvre chez l’enfant