Unaformec Rhône-Alpes

Fédération d'associations de FMC en Rhône-Alpes


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Ce que je sais, c’est que je ne sais rien… mais pourquoi ? JIM.fr

… Réfléchissant à un sujet proche, soit la façon d’éviter que les polémiques (parfois déguisées en controverses) ne conduisent à nier la science, Bassem Hassan (neuroscientifique directeur de l’équipe Développement du cerveau à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière, ICM) et Alexandra Auffret (neuroscientifique et directrice des affaires scientifiques et médicales de l’ICM) considèrent qu’une des clés serait une plus grande implication des scientifiques.

Les deux spécialistes proposent en préambule de rappeler les différences fondamentales entre controverse et polémique.

« Une controverse est un processus fondamentalement sain qui conduit à l’explication scientifique des choses (…). Une polémique, en revanche, est un processus destructeur qui n’aboutit qu’à une impasse (…). Une polémique naît souvent de la déformation idéologique d’un débat ou d’une controverse scientifique, à desseins politiques ou économiques. Le processus d’une polémique implique souvent de discréditer les scientifiques, affirmer qu’ils ont des conflits d’intérêts et créer une guerre d’information hypermédiatisée. Ceux qui sont à la poursuite de telles polémiques habillent souvent leurs discours d’un verbiage scientifique pour donner une légitimité superficielle à leur propagande pseudoscientifique. Par comparaison à une controverse, l’objectif principal d’une polémique est d’être le terreau de l’obscurantisme. Les doutes ne conduisent pas qu’à la curiosité scientifique mais aussi à la peur. Nous sommes témoins ici d’un cercle vicieux freinant le progrès et une action publique rationnelle » analysent les deux auteurs…

Source : JIM.fr – Ce que je sais, c’est que je ne sais rien… mais pourquoi ?


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Vaccination : quelles obligations et quelles responsabilités pour les professionnels de santé ? | MACSF

Quel est le rôle du praticien dans la couverture vaccinale de ses patients ?

Dans quels cas sa responsabilité peut-elle être engagée et quelles sont les obligations prévues par le Code de la santé publique et la réglementation dans ce domaine ?

Retrouvez toutes les réponses à vos questions dans ce dossier spécial consacré à la vaccination.

Source : Vaccination – MACSF Exercice Professionnel


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Attentes des jeunes médecins généralistes sur la Formation Médicale Continue | Marine Guével

Contexte : La formation continue des médecins est un devoir déontologique ancien, et en perpétuelle évolution. Elle a récemment été marquée par l’apparition du Développement Professionnel Continu (DPC). Les jeunes médecins généralistes qui passent leur thèse d’exercice expérimentent la transition entre leur formation initiale et la Formation Médicale Continue (FMC). Cette sous-population de jeunes médecins généralistes présente des particularités : modification de leur choix d’exercice de la médecine, place du numérique, qui pourraient influencer leurs attentes concernant la FMC.

Objectif : Isoler les attentes spécifiques des jeunes médecins généralistes en termes de FMC (contenu et caractéristiques pratiques).

Méthode : Nous avons réalisé une étude qualitative descriptive par entretiens individuels semi-dirigés auprès de jeunes médecins généralistes du Languedoc-Roussillon, ayant validé leur thèse entre 2010 et 2015, analysés selon une approche inductive.

Résultats : Onze médecins ont été interrogés entre juin et octobre 2016. La FMC représente une attente forte des jeunes médecins généralistes qui plébiscitent la forme présentielle favorisant l’interaction avec leurs pairs. Les formes non-présentielles, en particulier grâce aux outils numériques, leur permettent d’optimiser leur temps consacré à la formation. Ils attendent une formation qui présente des qualités scientifiques, et considèrent comme gênante la présence des laboratoires pharmaceutiques. Ils souhaitent bénéficier d’une indemnisation pour leur participation à ces formations. Ils déclarent méconnaître l’organisation du système de formation continue et souhaiterait un système centralisé avec une communication plus efficace.

Conclusion : Une meilleure communication sur les modalités de la FMC et du DPC actuelles, un cahier des charges de qualité, et une diversité des supports avec une place pour les outils numériques pourraient améliorer la participation des jeunes médecins généralistes à la FMC

 

Source : Thèse 2017 Portail documentaire – BIU de Montpellier


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Vaccination antigrippale à l’officine : les pharmaciens saluent une réussite… | QdM

et veulent piquer davantage dès 2018 !

Source : Vaccination antigrippale à l’officine : les pharmaciens saluent une réussite… et veulent piquer davantage dès 2018 !

Cf journée de formation « Vaccinologie » du samedi 20 octobre 2018


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Évaluation de la capacité de reconnaissance d’un trouble du sommeil par les parents chez l’enfant de 1 à 3 ans et prise en charge médicale dans l’agglomération paloise

Les troubles du sommeil touchent environ 30% des enfants en âge préscolaire. La période de 1 à 3 ans est particulièrement sensible (10 à 42%). L’objectif principal de ce travail était de mettre en évidence que les troubles du sommeil de l’enfant sont sous diagnostiqués en soin primaire du fait du manque d’identification par les parents…

Source : Évaluation de la capacité de reconnaissance d’un trouble du sommeil par les parents chez l’enfant de 1 à 3 ans et prise en charge médicale dans l’agglomération paloise


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Étude des dysfonctionnements interprofessionnels entre médecins généralistes et autres professionnels de santé libéraux : pharmaciens, masseurs-kinésithérapeutes et infirmiers | Philippe Siebert

L’amélioration de la coopération entre professionnels de santé autour du patient est indispensable pour que le parcours de soin soit plus efficient. Le but de ce travail est d’identifier un certain nombre de difficultés issues de la relation interprofessionnelle entre médecins généralistes et infirmiers, pharmaciens et masseurs kinésithérapeutes par l’analyse de réunions de FMC pendant dix-huit mois en Moselle, puis de proposer des pistes contribuant à améliorer les coopérations entre professionnels de santé libéraux.

L’étude réalisée est une enquête qualitative, observationnelle, basée sur un recueil de données lors de réunions d’inter formation organisées par l’AMMPPU.

Au total, 137 problématiques et 186 pistes d’amélioration ont été relevées au cours de 17 réunions. En regroupant les dysfonctionnements et en les analysant, nous retrouvons six thèmes :

  • la méconnaissance des autres professions, des indications et règles de prescription ;
  • les difficultés et moyens de communication ;
  • le rôle propre des professionnels de santé ;
  • le suivi, la réévaluation et l’observance des patients ;
  • l’aspect médicolégal et les autres dysfonctionnements avec notamment ceux spécifiques à chaque profession.

Mieux comprendre les compétences des autres professions, les indications et les règles de prescription pour chaque acte est une condition incontournable à une meilleure coopération. Il faut déterminer quel moyen de communication est le plus adapté en fonction de son correspondant. Les nouveaux modes de communication apporteraient une avancée certaine dans le domaine. La promotion du rôle propre, de la responsabilisation des différents professionnels et du suivi pluridisciplinaire des patients, permettrait de faire face, dans une certaine mesure, au problème démographique médical actuel. Enfin, alimenter un dossier de soins, avec les données essentielles et indispensables est un acte incontournable de coordination des soins.

Source : Thèse 2017


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Scores – Revue Médicale Suisse

Ces scores sont destinés à des médecins de premier recours, généralistes et internistes généraux, des médecins hospitaliers et des spécialistes, prenant en charge des patients adultes, relevant de la médecine interne et de ses spécialités.

 

Source : Scores – Revue Médicale Suisse Revmed 2018