Unaformec Rhône-Alpes

Fédération d'associations de FMC en Rhône-Alpes


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Ce que je sais, c’est que je ne sais rien… mais pourquoi ? JIM.fr

… Réfléchissant à un sujet proche, soit la façon d’éviter que les polémiques (parfois déguisées en controverses) ne conduisent à nier la science, Bassem Hassan (neuroscientifique directeur de l’équipe Développement du cerveau à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière, ICM) et Alexandra Auffret (neuroscientifique et directrice des affaires scientifiques et médicales de l’ICM) considèrent qu’une des clés serait une plus grande implication des scientifiques.

Les deux spécialistes proposent en préambule de rappeler les différences fondamentales entre controverse et polémique.

« Une controverse est un processus fondamentalement sain qui conduit à l’explication scientifique des choses (…). Une polémique, en revanche, est un processus destructeur qui n’aboutit qu’à une impasse (…). Une polémique naît souvent de la déformation idéologique d’un débat ou d’une controverse scientifique, à desseins politiques ou économiques. Le processus d’une polémique implique souvent de discréditer les scientifiques, affirmer qu’ils ont des conflits d’intérêts et créer une guerre d’information hypermédiatisée. Ceux qui sont à la poursuite de telles polémiques habillent souvent leurs discours d’un verbiage scientifique pour donner une légitimité superficielle à leur propagande pseudoscientifique. Par comparaison à une controverse, l’objectif principal d’une polémique est d’être le terreau de l’obscurantisme. Les doutes ne conduisent pas qu’à la curiosité scientifique mais aussi à la peur. Nous sommes témoins ici d’un cercle vicieux freinant le progrès et une action publique rationnelle » analysent les deux auteurs…

Source : JIM.fr – Ce que je sais, c’est que je ne sais rien… mais pourquoi ?


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Scores – Revue Médicale Suisse

Ces scores sont destinés à des médecins de premier recours, généralistes et internistes généraux, des médecins hospitaliers et des spécialistes, prenant en charge des patients adultes, relevant de la médecine interne et de ses spécialités.

 

Source : Scores – Revue Médicale Suisse Revmed 2018


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Perception de l’industrie pharmaceutique par les internes en médecine générale après FACRIPP (Formation à l’Analyse CRItique de la Promotion Pharmaceutique) et perception de la formation

Contexte : l’industrie pharmaceutique influence les professionnels de santé par la promotion pharmaceutique en les incitant à travers différentes méthodes à prescrire leurs molécules. Cette influence se fait par l’apport d’information à travers la visite médicale, des formations organisées, la publicité, la rédaction d’articles. Une formation pilote a été mise en place à la Faculté de Bordeaux pour enseigner aux étudiants de troisième cycle l’analyse critique de la promotion pharmaceutique.

L’objectif de cette étude est d’évaluer les changements de perception de l’industrie pharmaceutique et de son influence après la formation ainsi que la perception de la formation. La Formation à l’Analyse Critique de la Promotion Pharmaceutique (FACRIPP) a eu lieu sur deux jours en janvier 2016 et mars 2016.

Matériel et méthode : étude qualitative par entretiens semi-dirigés auprès de 14 étudiants ayant participé à la FACRIPP entre octobre 2016 et mars 2017. Les entretiens se réalisaient à l’aide d’un guide d’entretien. L’analyse des données s’est faite par un codage ouvert de manière manuelle à l’aide du logiciel NVIVO.

Résultats : l’industrie pharmaceutique est perçue par les internes comme une entreprise commerciale, sa présence leur est imposée. Ils en ont une image négative liée aux scandales pharmaceutiques. L’industrie pharmaceutique a un rôle nécessaire par sa fonction de production des médicaments et de recherche. Les internes après la formation reconnaissent une influence de l’industrie pharmaceutique sur leur pratique mais aussi sur celle de leurs collègues. Ils veulent mettre en place de nouveaux modes de fonctionnement pour limiter l’influence de l’industrie pharmaceutique dans leur pratique. Ils évoquent une poursuite de formation sur le sujet, s’informer par des sources indépendantes, prescrire en DCI, être en contact avec des médecins limitant leurs rapports avec l’industrie pharmaceutique. Une formation de ce type a pour eux un intérêt en troisième cycle de médecine générale et devrait être proposée à tous les internes. Le caractère interactif de la formation et son contenu ont été appréciés. La formation a permis aux étudiants de développer un esprit critique, un sentiment de soutien de la part de leurs pairs, une réflexion sur leurs prescriptions, des arguments pour refuser de participer à des évènements promotionnels. Ils ont émis quelques limites comme le temps trop court, des articles difficilement compréhensibles et le parti pris trop marqué des intervenants.

Conclusion : il y a une volonté des internes à limiter l’interaction avec l’industrie pharmaceutique suite à cette formation en modifiant leurs pratiques. La généralisation de cette formation serait souhaitable pour les internes qui l’ont suivie.

Source : Perception de l’industrie pharmaceutique par les internes en médecine générale après FACRIPP (Formation à l’Analyse CRItique de la Promotion Pharmaceutique) et perception de la formation


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Partage d’une recherche faite sur Internet par le médecin généraliste pendant la consultation : le vécu des patients.

La consultation médicale s’oriente progressivement d’une rencontre asymétrique vers une rencontre entre deux individus informés. Plusieurs études analysent l’impact d’Internet sur la relation médecin-patient mais peu sont centrées sur l’utilisation d’Internet pendant la consultation. Quelle est l’influence de cette utilisation sur la relation médecin-patient ?

…A travers cette utilisation d’Internet, l’autorité du médecin est dans la plupart des cas inchangée ; mais il est évalué sur son savoir et ses valeurs éthiques. Enfin, ses rôles ont été hiérarchisés : il doit rester un soignant avant tout. L’évolution d’un patient passif vers un patient actif qui s’informe seul sur Internet va de pair avec l’obligation du médecin de l’informer sur sa situation et ses choix possibles.

La relation médicale s’oriente désormais vers un partenariat où les décisions sont prises ensemble, par le patient et son médecin. Le partage pendant la consultation d’informations issues d’Internet ne semble plus chronophage surtout face à la nécessité de ce nouveau mode de dialogue. Si l’utilisation d’Internet pendant la consultation est bien cadrée, le médecin devient alors, en plus d’un soignant, un « guide » et permet ainsi une meilleure autonomie du patient.

Source : Catalogue SUDOC


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Revue Médecine : le Top 5 | John Libbey

MédecineRetrouvez ci-dessous les articles qui ont été les plus lus en ligne sur www.revue-medecine.com depuis le début de l’année.

Source : John Libbey – Le Top 5


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Avec sante.fr, l’avenue de Ségur lance un service public d’information sur internet

Le dispositif était prévu dans la loi santé et sera progressivement généralisé entre 2017 et 2018 à l’ensemble de la France.

Le ministère de la Santé vient de lancer en Ile-de-France de www.sante.fr, un site internet destiné notamment à améliorer l’accès des Français à « une information de référence » dans le domaine de la santé.

« Les Français recherchent régulièrement des informations sur leur santé et sont en attente d’une information fiable et accessible à tous », souligne le ministère dans un communiqué.

Source : Avec sante.fr, l’avenue de Ségur lance un service public d’information sur internet