Unaformec Rhône-Alpes

Fédération d'associations de FMC en Rhône-Alpes


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JIM.fr – Exposition des enfants aux écrans : gare aux interprétations prématurées

L’exposition croissante des (très) jeunes enfants aux écrans de différents types suscite chez beaucoup une inquiétude certaine. Alors que d’aucuns n’ont pas hésité à établir un lien entre des comportements proches de l’autisme et le temps passé devant une télévision et une tablette (théorie qui provoque l’indignation d’un grand nombre de parents dont les enfants souffrent d’autisme !), une attitude de défiance est plus globalement observée par une grande partie de la population. Attitude probablement plus rhétorique que réelle quand on constate le nombre de programmes et logiciels spécifiquement destinés aux enfants et la dextérité de ces derniers à manipuler tablettes et autres sites internet.

Source : JIM.fr – Exposition des enfants aux écrans : gare aux interprétations prématurées


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De la mère à l’environnement, les causes suspectées de l’autisme | JIM.fr

Depuis plusieurs décennies, la recherche sur les causes de l’autisme s’est orientée surtout vers des hypothèses mono-factorielles. Avec Leo Kanner et surtout Bruno Bettelheim, la théorie prédominante des années 1960 supposait que des réponses parentales inadaptées en matière de communication conduisaient les enfants autistes à se replier sur leur propre monde et à rechercher dans des comportements répétitifs et stéréotypés une réassurance qu’ils ne trouvaient pas lors de liens inconsistants avec leurs parents. Et plus particulièrement avec leur mère : l’expression « mère-réfrigérateur »[1] contribua ainsi à la stigmatisation et à la culpabilisation des « mères de psychotiques » (car on parlait alors plus volontiers de « psychose infantile » que de « troubles envahissants du développement » ou de « troubles du spectre autistique », comme par la suite).

Source : JIM.fr – De la mère à l’environnement, les causes suspectées de l’autisme


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Autisme : vers une nouvelle explication de ce trouble ?

L’autisme est un trouble du développement neuronal, caractérisé en particulier par une difficulté dans l’instauration de relations avec les autres. Comment ce problème peut-il être expliqué ? Les troubles du spectre de l’autisme (TSA) sont caractérisés par un dysfonctionnement de la connectivité neuronale : les régions du cerveau ne communiquent pas entre elles comme elles le devraient.

Source : Autisme : vers une nouvelle explication de ce trouble ?


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Des chercheurs internationaux confrontent leurs savoirs sur l’autisme dans un livre blanc | HOSPIMEDIA

Vaincre l’autisme a réuni dans un livre blanc différents points de vue de professeurs internationaux. Une façon de les encourager à aller plus loin dans la recherche fondamentale et clinique. Et aussi de prouver que l’autisme n’a pas de frontière…

Source : Des chercheurs internationaux confrontent leurs savoirs… – HOSPIMEDIA


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Le Conseil national des troubles du spectre autistique et du neurodéveloppement est formé | Hospimedia

La secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargée des personnes handicapées, Sophie Cluzel, a nommé par unarrêté du 20 juillet les membres du Conseil national des troubles du spectre autistique et des troubles du neurodéveloppement. La fonction de délégué interministériel à la stratégie nationale pour l’autisme au sein des troubles du neurodéveloppement avait été créée par décret du 25 avril, c’est Claire Compagnon qui a la charge de présider ce conseil. Elle a pour mission de coordonner l’étude et l’expertise du conseil dans la mise en œuvre la stratégie nationale.

Source : Le Conseil national des troubles du spectre autistique … – Hospimedia  24/07/2018

Cf soirée DPC JdE du 17/05/2018


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Miel contre la toux : un probable intérêt selon la réactualisation d’une revue Cochrane | Univadis

Selon une réactualisation de la revue Cochrane, le miel soulage probablement mieux les symptômes de la toux de l’enfant souffrant d’une infection respiratoire haute que l’absence de traitement, qu’un placebo ou que la diphenhydramine. La différence d’efficacité avec le dextrométhorphane est faible ou nulle. Enfin, trois jours de prise de miel réduit probablement plus efficacement la durée de la toux que le placebo et le salbutamol.

Il est important de noter que les données restent peu nombreuses (6 études cliniques randomisées) et que les méthodologies et données sont hétérogènes. Les preuves solides manquent encore mais cette revue Cochrane a permis d’avancer des résultats plus clairs que sa précédente édition qui n’avait pas pu conclure sur le sujet

Source : Miel contre la toux : un probable intérêt selon la réactualisation d’une revue Cochrane | Univadis


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Évaluation des pratiques diagnostiques et thérapeutiques aux urgences pédiatriques en France devant une fièvre isolée chez l’enfant de moins de cinq ans

Introduction : la fièvre est un motif de consultation fréquent aux urgences pédiatriques et les étiologies sont de sévérité très variable. Il n’existe actuellement pas de recommandations françaises concernant la prise en charge diagnostique de la fièvre chez les enfants de moins de cinq ans. Nous avons étudié les pratiques diagnostiques et thérapeutiques en France devant une fièvre isolée chez l’enfant de moins de cinq ans.

Matériels et méthodes : il s’agissait d’une étude observationnelle transversale réalisée par questionnaire en ligne envoyé à une liste de médecins exerçant aux urgences pédiatriques ou polyvalentes en France.

Résultats : les résultats ont été recueillis du premier février 2017 au premier mai 2017, auprès de 173 médecins de 66 centres différents. Les prescriptions d’examens complémentaires étaient unanimes en cas de signes de gravité, mais très variables dans les situations intermédiaires comme la fièvre prolongée. Les examens invasifs comme la PL sont pratiqués de manière variable chez le nouveau-né de moins de 1 mois et les hospitalisations sont fréquentes chez les jeunes nourrissons fébriles.

Discussion : une grande hétérogénéité des pratiques diagnostiques a été observée chez les nourrissons mais aussi les enfants plus âgés. La BU est trop peu pratiquée devant une fièvre, dans des conditions peu stériles. La PCT est également peu dosée, malgré un intérêt certain pour l’identification des IBI. La prescription d’antibiotiques est également variable. Les antipyrétiques sont prescrits conformément aux recommandations, mais les mesures physiques sont parfois oubliées.

Conclusion : les pratiques sont très variables d’un praticien à l’autre, sur le plan diagnostique et thérapeutique. Il serait intéressant de proposer un protocole standardisé de prise en charge de la fièvre isolée chez l’enfant de moins de cinq ans.

Source : Catalogue SUDOC