Unaformec Rhône-Alpes

Fédération d'associations de FMC en Rhône-Alpes


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Face à la vaccination, place à la communication ! | Thèse

L’opposition actuelle à la vaccination contribue au défaut de couverture vaccinale et à la recrudescence de maladie, comme la rougeole. Le médecin généraliste a un rôle essentiel face à cela…

L’entretien motivationnel, pour lequel une formation de deux heures majore significativement le taux d’initiation de la vaccination anti HPV, est reconnu et établi comme outil de choix pour une ACP et pour un accompagnement du patient vers le changement. Enfin, la disponibilité d’un stock de vaccins et l’abord de la vaccination en anténatal sont des pistes pour la pratique immédiate et des travaux futurs

Source : Face à la vaccination, place à la communication ! : revue de littérature des moyens de communication sur la vaccination de l’enfant à disposition des professionnels de santé en consultation / Elise Clément


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Vaccination : comment répondre aux interrogations des patients ? | CNOM

La France est le pays au monde où les habitants ont le moins confiance vis-à-vis des vaccins. Si bien que la couverture vaccinale recule de manière inquiétante, ouvrant la voie à des épidémies et à la réapparition de maladies qui avaient disparu grâce à la vaccination de masse. Pour tenter d’endiguer ce phénomène, le ministère chargé de la Santé a rendu obligatoires, au 1er janvier 2018, 11 vaccins pour les nourrissons.

Voici des clés pour répondre aux questions et aux inquiétudes des patients…

  • Pourquoi rendre plus de vaccins obligatoires ?
  • Les nouveau-nés ne sont-ils pas trop fragiles pour être vaccinés ?
  • N’est-ce pas dangereux d’administrer à un enfant plus d’un vaccin à la fois ?
  • L’aluminium contenu dans les vaccins est-il dangereux ?
  • La vaccination peut-elle déclencher l’apparition d’une sclérose en plaques ?
  • Les parents ont-ils le droit de refuser de faire vacciner leur enfant ?
  • Quelles sont les sanctions liées au refus parental de vacciner un enfant ?
  • Que risquent les médecins qui refusent de vacciner ?

Source: Le bulletin de l’Ordre national des médecins n°55 | mai-juin 2018 page 26-7


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Ce que je sais, c’est que je ne sais rien… mais pourquoi ? JIM.fr

… Réfléchissant à un sujet proche, soit la façon d’éviter que les polémiques (parfois déguisées en controverses) ne conduisent à nier la science, Bassem Hassan (neuroscientifique directeur de l’équipe Développement du cerveau à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière, ICM) et Alexandra Auffret (neuroscientifique et directrice des affaires scientifiques et médicales de l’ICM) considèrent qu’une des clés serait une plus grande implication des scientifiques.

Les deux spécialistes proposent en préambule de rappeler les différences fondamentales entre controverse et polémique.

« Une controverse est un processus fondamentalement sain qui conduit à l’explication scientifique des choses (…). Une polémique, en revanche, est un processus destructeur qui n’aboutit qu’à une impasse (…). Une polémique naît souvent de la déformation idéologique d’un débat ou d’une controverse scientifique, à desseins politiques ou économiques. Le processus d’une polémique implique souvent de discréditer les scientifiques, affirmer qu’ils ont des conflits d’intérêts et créer une guerre d’information hypermédiatisée. Ceux qui sont à la poursuite de telles polémiques habillent souvent leurs discours d’un verbiage scientifique pour donner une légitimité superficielle à leur propagande pseudoscientifique. Par comparaison à une controverse, l’objectif principal d’une polémique est d’être le terreau de l’obscurantisme. Les doutes ne conduisent pas qu’à la curiosité scientifique mais aussi à la peur. Nous sommes témoins ici d’un cercle vicieux freinant le progrès et une action publique rationnelle » analysent les deux auteurs…

Source : JIM.fr – Ce que je sais, c’est que je ne sais rien… mais pourquoi ?


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Étude des dysfonctionnements interprofessionnels entre médecins généralistes et autres professionnels de santé libéraux : pharmaciens, masseurs-kinésithérapeutes et infirmiers | Philippe Siebert

L’amélioration de la coopération entre professionnels de santé autour du patient est indispensable pour que le parcours de soin soit plus efficient. Le but de ce travail est d’identifier un certain nombre de difficultés issues de la relation interprofessionnelle entre médecins généralistes et infirmiers, pharmaciens et masseurs kinésithérapeutes par l’analyse de réunions de FMC pendant dix-huit mois en Moselle, puis de proposer des pistes contribuant à améliorer les coopérations entre professionnels de santé libéraux.

L’étude réalisée est une enquête qualitative, observationnelle, basée sur un recueil de données lors de réunions d’inter formation organisées par l’AMMPPU.

Au total, 137 problématiques et 186 pistes d’amélioration ont été relevées au cours de 17 réunions. En regroupant les dysfonctionnements et en les analysant, nous retrouvons six thèmes :

  • la méconnaissance des autres professions, des indications et règles de prescription ;
  • les difficultés et moyens de communication ;
  • le rôle propre des professionnels de santé ;
  • le suivi, la réévaluation et l’observance des patients ;
  • l’aspect médicolégal et les autres dysfonctionnements avec notamment ceux spécifiques à chaque profession.

Mieux comprendre les compétences des autres professions, les indications et les règles de prescription pour chaque acte est une condition incontournable à une meilleure coopération. Il faut déterminer quel moyen de communication est le plus adapté en fonction de son correspondant. Les nouveaux modes de communication apporteraient une avancée certaine dans le domaine. La promotion du rôle propre, de la responsabilisation des différents professionnels et du suivi pluridisciplinaire des patients, permettrait de faire face, dans une certaine mesure, au problème démographique médical actuel. Enfin, alimenter un dossier de soins, avec les données essentielles et indispensables est un acte incontournable de coordination des soins.

Source : Thèse 2017


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Charte des AT/MP

La charte des AT/MP s’adresse aux différents acteurs intervenant dans la gestion des risques professionnels. C’est un guide de bonnes pratiques qui se présente comme un recueil de fiches thématiques ayant vocation à répondre aux questions récurrentes des caisses primaires et des services médicaux.

Source: Ameli – Risques professionnels


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La prise en soins de l’enfant victime ou suspecté victime de maltraitance | A.M.U.B.

Viser l’excellence dans la prise en soins de l’enfant maltraité et de sa famille ne peut se réaliser qu’avec un engagement entier et concerté des mondes scientifique, sociaux et judiciaire. Un bref historique de l’évolution du statut de l’enfance dans nos sociétés occidentales servira d’introduction au sujet de la maltraitance infantile. Cette clinique sera abordée essentiellement dans sa dimension systémique et interrogera la place de l’enfant dans le système familial et plus généralement sociétal. La complexité de l’intervention clinique liée à l’intrication de dimensions diverses, protectionnelles, déontologiques, thérapeutiques, culturelles, etc. nous amènera à prendre en compte certains principes de précaution utiles pour le soignant. Nous terminerons en présentant le dispositif de soins propre à la Fédération Wallonie-Bruxelles (FW-B) à savoir celui des équipes SOS Enfants et les modalités pratiques d’intervention de ces professionnels.

Source : La prise en soins de l’enfant victime ou suspecté victime de maltraitance | A.M.U.B. Rev Med Brux 2017 ; 38 : 214-7


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La recertification périodique marque des points | Le Quotidien du Médecin

Si les médecins ont l’obligation déontologique de se former, le développement professionnel continu (DPC) actuel, héritier de la FMC, se révèle insuffisant pour garantir la qualité et la sécurité des soins tout au long de l’exercice. Le chantier de la recertification a été relancé et fait son chemin, même si la profession se montre très vigilante.

Source : La recertification périodique marque des points