Unaformec Rhône-Alpes

Fédération d'associations de FMC en Rhône-Alpes


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Accompagner l’enfant souffrant d’un trouble du spectre autistique | Lorie Lathion

Accompagner l’enfant souffrant d’un trouble du spectre autistique : facteurs de stress et stratégies de coping adoptées par les mères : revue de la littérature…

Source : Travail de Bachelor Soins infirmiers Accompagner l’enfant souffrant d’un trouble du spectre autistique – RERO DOC


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Évaluation de la capacité de reconnaissance d’un trouble du sommeil par les parents chez l’enfant de 1 à 3 ans et prise en charge médicale dans l’agglomération paloise

Les troubles du sommeil touchent environ 30% des enfants en âge préscolaire. La période de 1 à 3 ans est particulièrement sensible (10 à 42%). L’objectif principal de ce travail était de mettre en évidence que les troubles du sommeil de l’enfant sont sous diagnostiqués en soin primaire du fait du manque d’identification par les parents…

Source : Évaluation de la capacité de reconnaissance d’un trouble du sommeil par les parents chez l’enfant de 1 à 3 ans et prise en charge médicale dans l’agglomération paloise


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Trouble sévère du sommeil à l’adolescence : réflexions théorico-cliniques | DIAL.pr

À l’adolescence, période de l’existence durant laquelle les modifications physiques et psychiques sont considérables, il n’est guère toujours aisé de pouvoir verbaliser ses appréhensions et incompréhensions. Le corps peut alors servir de vecteur, voire d’exutoire à l’indicible lié aux multiples expériences nouvelles et potentiellement anxiogènes que l’adolescent réalise. Il est fréquent que l’on parle de phénomènes psychosomatiques quand les manifestations du corps et de l’esprit sont intimement liées. Une des possibles expressions présentées à l’adolescence consiste dans les diverses modalités des perturbations du sommeil.

Après un rappel succinct des troubles du sommeil à l’adolescence et leur compréhension, nous évoquerons une vignette clinique pour développer une réflexion sur quelques repères au niveau de l’accompagnement thérapeutique.

C’est à partir de notre expérience au sein d’une unité de psychiatrie de liaison dans un hôpital général que nous discuterons d’un modèle original de prise en charge pédopsychiatrique des phénomènes psychosomatiques.

Source : Trouble sévère du sommeil à l’adolescence : réflexions théorico-cliniques | DIAL.pr – BOREAL


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Autisme virtuel : écran de fumée | JIM.fr

Le constat est ancestral : tout discours médical ou scientifique peut être concurrencé par des théories au mieux fantaisistes, mais inoffensives, au pire dangereuses et autoritaires. La nouvelle donne vient de la tribune offerte par les médias et notamment internet à ces fausses informations et à l’utilisation par ceux qui en sont à l’origine d’outils dont la force de persuasion dépasse très fortement les conversations privées d’antan. Si tout sujet peut être concerné, certains domaines peuvent être plus particulièrement propices à l’infiltration du doute, en raison des zones d’ombre de la science, de la méconnaissance du grand public et tout en même temps du sentiment de proximité avec la question de la confrontation entre de multiples acteurs et de la coexistence d’intérêts sanitaires, sociaux et politiques. L’autisme est ainsi un terreau idéal. Or si l’on confronte l’autisme à l’omniprésence des écrans dans nos vies (ce qui permet de faire entrer dans le débat le spectre de l’industrie), on dispose des éléments parfaits pour un cocktail explosif…

Source : JIM.fr – Autisme virtuel : écran de fumée

Cf soirée des Jeudis de l’Europe du 17 mai 2018 (DPC)


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Echographie et autisme : un nouveau son de cloche | JIM.fr

Ces données détaillées montrent que le nombre d’échographies réalisées en moyenne pendant la grossesse est sensiblement le même chez tous les enfants. Les enfants atteints d’autisme semblent même avoir été exposés à moins d’échographies pendant le premier trimestre. La durée totale des échographies n’est pas non plus significativement différente selon les groupes.

En revanche, il apparaît que les enfants atteints d’autisme ont été exposés à des profondeurs de pénétration des ultrasons supérieures au cours du premier trimestre (12,5 cm vs 11,6 cm) et du deuxième trimestre (12,9 cm vs 12,5 cm) par rapport aux enfants dont le développement est typique et au cours du premier trimestre par rapport à ceux qui présentent un retard de développement (12,5 cm vs 11,6 cm)…

Notons toutefois qu’elle comporte quelques limitations, parmi lesquelles son design : étude rétrospective cas-témoins qui ne permet pas d’affirmer un lien de cause à effet. D’autre part, les nouveau-nés prématurés ont été exclus de l’étude, ce qui est une autre limitation quand on sait que la prématurité pourrait être un facteur de risque de trouble autistique.

Source : JIM.fr – Echographie et autisme : un nouveau son de cloche

Cf soirée des Jeudis de l’Europe du 17 mai 2018 (DPC)


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ESPT : une nouvelle indication pour les bétabloquants ? | JIM.fr

En dehors des traitements pharmacologiques (essentiellement les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine), le traitement de l’état de stress post-traumatique (ESPT) repose sur la thérapie d’exposition dont l’objectif est d’éteindre la composante émotionnelle de la mémoire de l’évènement. La persistance du souvenir laisse cependant la possibilité d’une récidive.

Une nouvelle approche se donne aujourd’hui pour objectif d’affaiblir l’intensité du souvenir de l’évènement, en utilisant un agent amnésiant au moment du rappel de l’épisode à l’origine de l’ESPT. On utilise en l’occurrence le propranolol. Les données récentes portant sur une seule séance d’exposition sous bétabloquant, ainsi qu’une étude en ouvert ont déjà montré des résultats encourageants. Il était donc temps de réaliser un essai contrôlé randomisé en double aveugle…

Source : JIM.fr – ESPT : une nouvelle indication pour les bétabloquants ?

Cf Soirée DPC ESPT Unaformec RA & Jeudis de l’Europe du 19 mai 2016


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Perception visuelle et olfactive chez les enfants avec un trouble du spectre de l’autisme : implications sur l’acceptation des aliments

La construction du comportement alimentaire est un phénomène complexe chez une majorité d’enfants avec un trouble du spectre de l’autisme (TSA). Cette thèse de doctorat vise à mieux comprendre en quoi les particularités perceptives (vue et odorat) des enfants avec un TSA influencent leur acceptation d’un aliment. Nos résultats montrent que les enfants avec un TSA se distinguent sensoriellement des enfants au développement typique (DT), ces différences dépendent de la nature (visuelle ou olfactive) des stimuli. Les enfants avec un TSA attribuent aussi des valences hédoniques plus basses aux stimuli a priori plaisants, et ce plus significativement pour la modalité visuelle. Finalement, le jugement hédonique est associé au degré de néophobie chez les enfants avec un TSA, ce qui n’est pas le cas chez les enfants au DT. Nous avons ensuite évalué les effets d’une familiarisation olfactive sur l’agrément intrinsèque d’une odeur. Nos résultats montrent une augmentation de l’expression émotionnelle positive pour l’odeur familiarisée. Deux tiers des enfants, notamment ceux qui ont le plus de particularités sensorielles, choisissent un aliment porteur de cette odeur lors d’un choix alimentaire. Nous avons aussi pris en compte le point de vue des enfants avec un TSA et l’avons mis en dialogue avec les résultats issus des neurosciences. Nos observations relèvent la pertinence d’une posture d’accompagnement dialogique pour permettre la construction de savoirs sur l’alimentation.Nos études soulignent l’importance de prendre en compte le profil perceptif propre aux enfants avec un TSA lors de la conception d’outils pédagogiques pour accompagner la construction du comportement alimentaire

Source : Luisier-Maret AC. Perception visuelle et olfactive chez les enfants avec un trouble du spectre de l’autisme : implications sur l’acceptation des aliments Thèse 2017