Unaformec Rhône-Alpes

Fédération d'associations de FMC en Rhône-Alpes


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Affections psychiques reconnues comme maladies professionnelles : augmentation dans le secteur de la santé | JIM.fr

Si le nombre de maladies professionnelles est en baisse dans notre pays (48 762 contre 50 960 en 2015), un rapport de l’Assurance maladie rendu public aujourd’hui constate la forte augmentation de la reconnaissance d’affections psychiques en accident du travail (+ de 10 000 en 2016) et en maladies professionnelles (596 en 2016, + 40 % en un an).

Il s’agit principalement de dépressions (77 %), de troubles anxieux (11 %) et d’états de stress post-traumatique (10 %).

Source : Affections psychiques reconnues comme maladies professionnelles : augmentation dans le secteur de la santé

Cf action DPC Souffrance professionnelle | Burn out du mardi 17 avril 2018 organisée par l’Unaformec RA


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Anxiété, dépression et addiction liées à la communication numérique

L’article cherche à mieux comprendre les affects négatifs liés aux usages intensifs des technologies de communication numérique : dépendance et « addiction » à Internet, symptômes dépressifs et anxiétés associés aux réseaux sociaux et à la pratique du multitâche médiatique, peur de « rater quelque chose » (FOMO), perception de signaux fantômes stressante et nomophobie liée au smartphone. Dans une perspective transdisciplinaire, l’article analyse les processus psychologiques et psychosociaux, effets et déterminants majeurs des phénomènes impliquant affects négatifs et usages intensifs de la communication numérique. Il ouvre, enfin, de nouvelles perspectives et hypothèses de recherche.

Source : Anxiété, dépression et addiction liées à la communication numérique


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Élaboration d’un outil de dépistage des patients à risque de présenter des symptômes équivalents à ceux du Syndrome post commotionnel (SPC) et ceux de l’État de stress post traumatique (ESPT) au décours d’un traumatisme léger

Introduction : les traumatismes de la vie courante sont un motif fréquent de recours aux services d’urgences avec près de 5 millions de passages en France. Des études récentes ont montré que les patients victimes de traumatismes vont présenter pour 10 à 20 % d’entre eux un ensemble de symptômes (équivalents à ceux du syndrome post commotionnel et de l’état de stress post traumatique) pouvant persister plusieurs semaines ou mois après l’évènement traumatique. Ils peuvent induire une altération de la qualité de vie sociale, professionnelle ou familiale de ces patients. Il s’agit d’une problématique de santé publique importante. La conception de cette entité pathologique et l’existence d’une thérapeutique abondent dans la recherche d’un outil de dépistage.

Matériel et méthode : l’objectif de ce travail est l’élaboration d’un Score permettant de dépister au mieux les patients les plus à risques de présenter ces symptômes au décours d’un traumatisme lors de leur passage aux urgences. Ce score a été développé grâce aux résultats de la cohorte prospective Périclès. La population choisie pour l’élaboration du score est composée de patients TCL et témoins ayant répondu de façon complète aux questionnaires M0 et M3 et notamment aux données concernant le SPC et l’ESPT. Randomisation des patients avec une partie pour la construction du score (2/3 des patients) et l’autre pour le tester (1/3 des patients). Analyses univariées et multivariées pour l’étude des facteurs prédictifs du SPC et l’ESPT, puis sélection des variables pas à pas descendante. Pour la construction du score, le poids de chacune des variables a été défini à partir des valeurs des coefficients Bêta (β) issues de ces analyses. La capacité diagnostique de chacun des scores a été modélisée à l’aide d’une courbe ROC. Pour chaque seuil de score les caractéristiques intrinsèques et extrinsèques ont été calculées.

Résultats : le Score sélectionné était le suivant : Sexe féminin :+1;Impression, sensation de gêne dans la vie de tous les jours concernant sa santé :+2; Prise de traitements calmants (anxiolytiques, anti dépresseurs) :+2; Total de points maximum : 5.

Discussion : les caractéristiques et capacités diagnostiques de cet outil de dépistage sont similaires pour ce qui est de dépister les patients à risques de présenter des symptômes équivalents à ceux du SPC et ceux de l’ESPT. Elles semblent pour l’instant limiter son utilisation en pratique clinique aux urgences, elles pourraient être améliorées en testant le score sur des échantillons de taille plus élevée. L’intérêt d’un outil de dépistage précoce est lié à la perspective de thérapeutiques et de prises en charge spécialisées directement aux urgences pouvant avoir un impact sur l’incidence de ces symptômes.

Ce score pourrait être utilisé dans des études visant à évaluer l’efficacité de ces thérapeutiques précoces, leur impact sur l’incidence de ces symptômes, leur intérêt pour la santé des patients et le coût pour la santé publique.

Source : Élaboration d’un outil de dépistage des patients à risque de présenter des symptômes équivalents à ceux du Syndrome post commotionnel (SPC) et ceux de l’État de stress post traumatique (ESPT) au décours d’un traumatisme léger


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Quand c’est le médicament qui vous observe ! | JIM.fr

Les objets « connectés » sont à la mode et on en trouve désormais dans tous les domaines. Le secteur se développe particulièrement pour la santé, avec des tensiomètres connectés, des glucomètres connectés etc…

La Food and Drug Administration (FDA) vient d’autoriser la mise sur le marché aux Etats-Unis du premier comprimé connecté.

Mais qu’est-ce qu’un comprimé connecté ? Et connecté à quoi ?

Il s’agit en réalité d’un médicament associé à un capteur comestible. Lorsque le comprimé est « digéré » au niveau de l’estomac, un message est automatiquement envoyé à un patch porté par le patient, qui transmet lui-même l’information à un smartphone. Les patients peuvent accepter de transmettre automatiquement les données relatives à leur observance à leur médecin, et jusqu’à 4 personnes de leur entourage.

Source : JIM.fr – Quand c’est le médicament qui vous observe !


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Autotest des troubles cognitifs en médecine générale: évaluation d’un nouvel outils de dépistage sur smartphone

Introduction: Le trouble cognitif léger de type amnésique (TCLa) est un enjeu de prévention et semble être une future cible thérapeutique privilégiée des traitements en cours développement contre la maladie d’Alzheimer. L’objectif de cette étude était de valider un autotest de dépistage du TCLa sur smartphone.

Matériel et méthode: Cette étude transversale comparative a eu lieu en cabinet de médecine générale en Ile-de-France et à l’hôpital Fernand-Widal du 14 mars 2016 au 19 octobre 2016. Le test sur smartphone a été comparé au test de référence de rappel libre/rappel indicé à 16 items chez des patients ayant une plainte mnésique et âgés de 55 à 90 ans. Le trouble cognitif léger de type amnésique était défini par un rappel total libre inférieur ou égal à 17/48, et/ou un rappel total total inférieur ou égal à 40/48.

Résultats: 39 patients ont été inclus dans l’étude (18 hommes pour 21 femmes). 1 patient a été perdu de vue. Le nombre de vrais positifs était de 10, tandis que les faux positifs étaient 5. Les vrais négatifs étaient 20 pour un nombre de faux négatifs égal à 3. La sensibilité calculée du test sur smartphone était de 76.92% avec un intervalle de confiance à 95% compris entre 46.19% et 94.96%. La spécificité était de 80.00 % [IC 95% = (59.30% à 93.17%)]

Conclusion: Le test de dépistage sur smartphone semble être un outil intéressant pour les médecins généralistes confrontés à des patients avec une plainte mnésique. Sa fiabilité devra être confirmée par d’autres études de plus grande puissance.

Source : Publications du DMG


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Psychiatrie: pour une charte éthique des outils web destinés aux patients (Dr Debien, CHU Lille) | APMnews

Le psychiatre Christophe Debien a appelé à la rédaction d’une charte éthique, puis à une labélisation des outils internet axés sur la santé mentale et la psychiatrie, destinés au grand public…

Source : APMnews – Psychiatrie: pour une charte éthique des outils web destinés aux patients (Dr Debien, CHU Lille)


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L’essor d’outils en e-psychiatrie en France nécessite… – HOSPIMEDIA

Globalement, on trouve plusieurs catégories d’outils numériques : ceux permettant de s’informer/se former, d’élaborer un plan d’urgence, de trouver du soutien, ou encore de disposer d’outils de coping (exercice de psychologie positive, de relaxation, de mindfulness, etc.). Le développement de ces outils, qui peuvent ouvrir de véritables perspectives d’accompagnement thérapeutique, est pourtant semé d’embûches. Car les outils ne sont pas sans présenter plusieurs problématiques.

Source : Psychiatrie — L’essor d’outils en e-psychiatrie en France nécessite… – HOSPIMEDIA