Unaformec Rhône-Alpes

Fédération d'associations de FMC en Rhône-Alpes


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Pourquoi est-ce si difficile pour les entreprises de se lancer dans une démarche d’évaluation des risques psychosociaux ?

Cf action DPC « Syndrome d’épuisement professionnel, l’essentiel… » du mardi 30 octobre 2018

Ces dernières années, le stress et la souffrance au travail ont été progressivement abordés dans le débat social jusqu’à être fortement médiatisés. Aujourd’hui les entreprises sont de plus en plus conscientes de leurs responsabilités et de leurs obligations en matière de prévention…

En conclusion, les entreprises craignent en générale de créer des polémiques autour des RPS en abordant la thématique mais il existe un manque de formation spécifique sur les RPS de leurs collaborateurs qui peut créer des problèmes de coordination entre les acteurs de la prévention. De plus, les dirigeants d’entreprise semblent démunis face à la multitude de méthodes et outils de diagnostic disponibles.

Source : Pourquoi est-ci si difficile pour les entreprises de se lancer dans une démarche d’évaluation des risques psychosociaux


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Questionnaire d’évaluation de la santé au travail et du bien-être au travail pour la prévention, le diagnostic et l’intervention (SATIN) | Références en santé au travail

Ce questionnaire transversal est un outil diagnostique permettant une représentation consensuelle de la situation vécue par un collectif pour favoriser le développement du bien-être au travail.

Source : Langevin V., Boini S. Références en santé au travail – Questionnaire d’évaluation de la santé au travail et du bien-être au travail pour la prévention, le diagnostic et l’intervention (SATIN) 2018


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Accompagner l’enfant souffrant d’un trouble du spectre autistique | Lorie Lathion

Accompagner l’enfant souffrant d’un trouble du spectre autistique : facteurs de stress et stratégies de coping adoptées par les mères : revue de la littérature…

Source : Travail de Bachelor Soins infirmiers Accompagner l’enfant souffrant d’un trouble du spectre autistique – RERO DOC


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Évaluation de la capacité de reconnaissance d’un trouble du sommeil par les parents chez l’enfant de 1 à 3 ans et prise en charge médicale dans l’agglomération paloise

Les troubles du sommeil touchent environ 30% des enfants en âge préscolaire. La période de 1 à 3 ans est particulièrement sensible (10 à 42%). L’objectif principal de ce travail était de mettre en évidence que les troubles du sommeil de l’enfant sont sous diagnostiqués en soin primaire du fait du manque d’identification par les parents…

Source : Évaluation de la capacité de reconnaissance d’un trouble du sommeil par les parents chez l’enfant de 1 à 3 ans et prise en charge médicale dans l’agglomération paloise


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Trouble sévère du sommeil à l’adolescence : réflexions théorico-cliniques | DIAL.pr

À l’adolescence, période de l’existence durant laquelle les modifications physiques et psychiques sont considérables, il n’est guère toujours aisé de pouvoir verbaliser ses appréhensions et incompréhensions. Le corps peut alors servir de vecteur, voire d’exutoire à l’indicible lié aux multiples expériences nouvelles et potentiellement anxiogènes que l’adolescent réalise. Il est fréquent que l’on parle de phénomènes psychosomatiques quand les manifestations du corps et de l’esprit sont intimement liées. Une des possibles expressions présentées à l’adolescence consiste dans les diverses modalités des perturbations du sommeil.

Après un rappel succinct des troubles du sommeil à l’adolescence et leur compréhension, nous évoquerons une vignette clinique pour développer une réflexion sur quelques repères au niveau de l’accompagnement thérapeutique.

C’est à partir de notre expérience au sein d’une unité de psychiatrie de liaison dans un hôpital général que nous discuterons d’un modèle original de prise en charge pédopsychiatrique des phénomènes psychosomatiques.

Source : Trouble sévère du sommeil à l’adolescence : réflexions théorico-cliniques | DIAL.pr – BOREAL


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Autisme virtuel : écran de fumée | JIM.fr

Le constat est ancestral : tout discours médical ou scientifique peut être concurrencé par des théories au mieux fantaisistes, mais inoffensives, au pire dangereuses et autoritaires. La nouvelle donne vient de la tribune offerte par les médias et notamment internet à ces fausses informations et à l’utilisation par ceux qui en sont à l’origine d’outils dont la force de persuasion dépasse très fortement les conversations privées d’antan. Si tout sujet peut être concerné, certains domaines peuvent être plus particulièrement propices à l’infiltration du doute, en raison des zones d’ombre de la science, de la méconnaissance du grand public et tout en même temps du sentiment de proximité avec la question de la confrontation entre de multiples acteurs et de la coexistence d’intérêts sanitaires, sociaux et politiques. L’autisme est ainsi un terreau idéal. Or si l’on confronte l’autisme à l’omniprésence des écrans dans nos vies (ce qui permet de faire entrer dans le débat le spectre de l’industrie), on dispose des éléments parfaits pour un cocktail explosif…

Source : JIM.fr – Autisme virtuel : écran de fumée

Cf soirée des Jeudis de l’Europe du 17 mai 2018 (DPC)


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Echographie et autisme : un nouveau son de cloche | JIM.fr

Ces données détaillées montrent que le nombre d’échographies réalisées en moyenne pendant la grossesse est sensiblement le même chez tous les enfants. Les enfants atteints d’autisme semblent même avoir été exposés à moins d’échographies pendant le premier trimestre. La durée totale des échographies n’est pas non plus significativement différente selon les groupes.

En revanche, il apparaît que les enfants atteints d’autisme ont été exposés à des profondeurs de pénétration des ultrasons supérieures au cours du premier trimestre (12,5 cm vs 11,6 cm) et du deuxième trimestre (12,9 cm vs 12,5 cm) par rapport aux enfants dont le développement est typique et au cours du premier trimestre par rapport à ceux qui présentent un retard de développement (12,5 cm vs 11,6 cm)…

Notons toutefois qu’elle comporte quelques limitations, parmi lesquelles son design : étude rétrospective cas-témoins qui ne permet pas d’affirmer un lien de cause à effet. D’autre part, les nouveau-nés prématurés ont été exclus de l’étude, ce qui est une autre limitation quand on sait que la prématurité pourrait être un facteur de risque de trouble autistique.

Source : JIM.fr – Echographie et autisme : un nouveau son de cloche

Cf soirée des Jeudis de l’Europe du 17 mai 2018 (DPC)