Unaformec Rhône-Alpes

Fédération d'associations de FMC en Rhône-Alpes


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Lombalgies : pas de corticoïdes | Revue Prescrire

Plusieurs essais ont comparé un traitement corticoïde par voie générale à un placebo. Leurs résultats convergent et montrent que les corticoïdes par voie générale n’ont pas d’efficacité démontrée au-delà d’un effet placebo pour soulager la douleur ou pour diminuer la gêne fonctionnelle des patients qui souffrent de lombalgies aiguës ou chroniques, avec ou sans radiculalgie.

Lombalgies. Pas d’efficacité démontrée des corticoïdes par voie générale » Rev Prescrire 2018 ; 38 (413) : 210-211.

Source : Prescrire – Tous les articles en Une  »Lombalgies : pas de corticoïdes », 1er mars 2018


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Paliers de l’OMS – Intérêt et limites | Le Quotidien du Médecin

En 1986, l’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) a établi les 1res recommandations pour la prise en charge de la douleur cancéreuse. Fondées sur les niveaux de douleur définis par l’OMS, elles constituaient une approche par étape,pour l’utilisation d’antalgiques de plus en plus efficaces selon l’intensité de la douleur. Trois paliers ont été définis, Le palier I des douleurs dites faibles à modérées, soulagées par des antalgiques non opioïdes, le palier II des douleurs modérées à sévères nécessitant des opioïdes faibles, et le palier III des douleurs sévères relevant des opioïdes forts. L’anxiété était traitée par des médicaments adjuvants.

Les paliers de l’OMS ont fait leur temps…

Source : Paliers de l’OMS – Intérêt et limites


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Une étude quasi expérimentale sur les effets de la chimiothérapie néoadjuvante dans le cancer de l’ovaire | JIM.fr

Réduction de la mortalité globale à trois ans dans les « zones » de chimiothérapie néo adjuvante…

Source: Jim.fr


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Perception de l’industrie pharmaceutique par les internes en médecine générale après FACRIPP (Formation à l’Analyse CRItique de la Promotion Pharmaceutique) et perception de la formation

Contexte : l’industrie pharmaceutique influence les professionnels de santé par la promotion pharmaceutique en les incitant à travers différentes méthodes à prescrire leurs molécules. Cette influence se fait par l’apport d’information à travers la visite médicale, des formations organisées, la publicité, la rédaction d’articles. Une formation pilote a été mise en place à la Faculté de Bordeaux pour enseigner aux étudiants de troisième cycle l’analyse critique de la promotion pharmaceutique.

L’objectif de cette étude est d’évaluer les changements de perception de l’industrie pharmaceutique et de son influence après la formation ainsi que la perception de la formation. La Formation à l’Analyse Critique de la Promotion Pharmaceutique (FACRIPP) a eu lieu sur deux jours en janvier 2016 et mars 2016.

Matériel et méthode : étude qualitative par entretiens semi-dirigés auprès de 14 étudiants ayant participé à la FACRIPP entre octobre 2016 et mars 2017. Les entretiens se réalisaient à l’aide d’un guide d’entretien. L’analyse des données s’est faite par un codage ouvert de manière manuelle à l’aide du logiciel NVIVO.

Résultats : l’industrie pharmaceutique est perçue par les internes comme une entreprise commerciale, sa présence leur est imposée. Ils en ont une image négative liée aux scandales pharmaceutiques. L’industrie pharmaceutique a un rôle nécessaire par sa fonction de production des médicaments et de recherche. Les internes après la formation reconnaissent une influence de l’industrie pharmaceutique sur leur pratique mais aussi sur celle de leurs collègues. Ils veulent mettre en place de nouveaux modes de fonctionnement pour limiter l’influence de l’industrie pharmaceutique dans leur pratique. Ils évoquent une poursuite de formation sur le sujet, s’informer par des sources indépendantes, prescrire en DCI, être en contact avec des médecins limitant leurs rapports avec l’industrie pharmaceutique. Une formation de ce type a pour eux un intérêt en troisième cycle de médecine générale et devrait être proposée à tous les internes. Le caractère interactif de la formation et son contenu ont été appréciés. La formation a permis aux étudiants de développer un esprit critique, un sentiment de soutien de la part de leurs pairs, une réflexion sur leurs prescriptions, des arguments pour refuser de participer à des évènements promotionnels. Ils ont émis quelques limites comme le temps trop court, des articles difficilement compréhensibles et le parti pris trop marqué des intervenants.

Conclusion : il y a une volonté des internes à limiter l’interaction avec l’industrie pharmaceutique suite à cette formation en modifiant leurs pratiques. La généralisation de cette formation serait souhaitable pour les internes qui l’ont suivie.

Source : Perception de l’industrie pharmaceutique par les internes en médecine générale après FACRIPP (Formation à l’Analyse CRItique de la Promotion Pharmaceutique) et perception de la formation


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Otites du jeune enfant, qu’est ce qui a changé ? | JIM.fr

Les otites moyennes aiguës [OMA] sont la cause la plus fréquente de prescription d’antibiotiques chez le jeune enfant.

Le choix de la molécule à utiliser empiriquement dans ces infections dépend de leur épidémiologie.

La plupart des sociétés savantes de pédiatrie et d’ORL recommande actuellement […]

Source : JIM.fr – Otites du jeune enfant, qu’est ce qui a changé ?


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Diagnostic d’une infection urinaire chez le jeune enfant : quel algorithme décisionnel ? | Minerva

Chez un enfant de moins de 5 ans présentant une altération aiguë de l’état général en première ligne de soins :

  1. Quels sont les symptômes et signes cliniques évocateurs d’une infection urinaire qui devraient induire l’analyse d’un échantillon d’urine ?
  2. Quelle est la plus-value d’une tigette urinaire ?
  3. Quel est l’algorithme décisionnel présentant le meilleur rapport coût/efficacité ?

Source : Minerva


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Pourquoi faire consulter un psychologue à un enfant qui a mal ? JIM.fr

F. REITER, Psychologue, centre  douleur et  migraine de l’enfant et de l’adolescent, hôpital A. Trousseau, AP-HP, Paris

Après une première évaluation médicale, voire multidisciplinaire des douleurs chroniques, quels enfants adresser au psychologue et dans quel contexte ?

Florence Reiter précise ces conditions, ainsi que les méthodes mises en œuvre et leurs possibles résultats. Avec le cas d’Élisa, elle met en perspective ces données théoriques.

Source : JIM.fr – Pourquoi faire consulter un psychologue à un enfant qui a mal ?